Une bonne raison d’acheter Alcatel

Je suis resté ce jour une bonne partie de la journée à observer le marché. Même si j’avais pu anticiper la survie des acheteurs et un round d’honneur, je n’ai pas voulu me lancer car les valeurs que je suis n’ont pas donné les signaux que j’escomptais. Si ce n’est l’action Alcatel, qui, si, elle n’a pas donné de signal, a néanmoins continuer de consolider au-dessus d’un triple support plus support moyenne mobile à 50 jours. Avec la mèche basse de hier suite à la touchette sur support 1,13€ je me suis à nouveau lancé à l’achat sur la valeur en 3 ordres.

L’objet est de confirmer une volonté de rebond du titre vers les 1,24-1,25€ sur validation après cassure des 1,195€. je me réserve donc la possibilité d’augmenter ma position à la cassure de ce niveau. Ne voyant rien d’autre de bien intéressant, même s’il est vrai que je n’ai pas eu assez de temps pour chercher (je suis certains que des opportunités, il y’en a), je me rabats sur l’action que je connais au centime près, Alcatel.

et vous qu’avez-vous repérez comme opportunité en ce moment ?

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Comments

  1. julien says

    Je me demande si ce n’est pas le trade de trop ce soir. Je reste persuadé que le cac n’a fait qu’un rebond technique de type pullback et que la tendance haussière sur les US se dégrade. Je joue avec le feu mais sur un malentendu…

  2. julien says

    La SNCF a dévoilé ce mardi sa nouvelle offre de TGV low cost, longuement concoctée depuis plus de deux ans. Une présentation qui a en grande partie confirmé les rumeurs qui couraient depuis un certain temps, excepté la surprise annoncée sur les tarifs (très bas). Détails.

    Les tarifs

    C’est le nerf de la guerre pour la compagnie ferroviaire qui comme l’affirme le PDG Guillaume Pépy a cherché à faire « la meilleure offre TGV du monde à prix canon, avec des tarifs 30% moins chers [que l'offre classique en seconde classe]« . Le premier prix démarre à 10 euros et concernera plus de 400.000 places par an, Barbara Dalibard, directrice générale de SNCF Voyages, confirmant par ailleurs que plus d’un million de places seront proposées chaque année à 25 euros. Soit 25% des billets commercialisés.

    Les enfants de moins de 12 ans paieront 5 euros, quelle que soit la date du voyage, tandis qu’un tarif mini-groupe (de 4 à 8 voyageurs) sera disponible sur certains trains à 20 euros par personne. Un calendrier permettra de connaître les trains qui disposent du volume de petits prix le plus important.

    Pour comparaison, le meilleur prix Prem’s est à 20 euros et celui sur les iDTGV à 19 euros.

    L’objectif de la SNCF avec ces tarifs attractifs ? Capter une nouvelle clientèle. 25% des Français seulement prennent le TGV chaque année. Ce qui laisse un large vivier de clients potentiels à convertir pour la SNCF. En particulier ceux qui préfèrent la voiture et effectuent de courts trajets, notamment pour leurs loisirs : les Franciliens résidant hors de Paris et autour des agglomérations lyonnaise et marseillaise. La compagnie ferroviaire prépare aussi le terrain face à l’ouverture à la concurrence du marché des trains à grande vitesse prévue en 2019 : l’offre iDTGV a ainsi récemment été réaménagée .

    En images : le nouveau TGV low-cost

    Les gares desservies

    Une première ligne seulement sera accessible : Marne la Vallée Chessy-Marseille Saint-Charles/Montpellier Saint-Roch. Les villes de Lyon (Saint-Exupéry), Valence, Avignon, Aix-en-Provence et Nîmes sont desservies. Un axe stratégique pour la SNCF avec 35% du trafic TGV total au niveau national. 62 trajets allers-retours seront effectués en semaine, soit en moyenne 2 allers-retours quotidiens pour Marseille Saint-Charles par exemple. Pour rentabiliser les trains, ces derniers circuleront deux fois plus qu’un TGV. Même logique, avec le choix de desservir des gares en périphérie : en choisissant la gare de Marne-la-Vallée, l’économie est de 30% pour la SNCF par rapport à un départ de Paris intra-muros.

    Pour l’heure, d’autres lignes ne sont pas en projet, la SNCF avouant clairement qu’il s’agit d’un test, notamment pour évaluer les reports de clientèle des autres offres TGV vers Ouigo.

    Les services à bord

    Le voyageur a accès au minimum : un confort de 2e classe (mais de nouveaux sièges), pas de voiture bar, un bagage cabine et un sac à main gratuits, poussette gratuite pour les familles et un bagage en plus à partir du troisième enfant. Voyager dans un wagon équipé de prises électriques sera facturé deux euros.

    1268 places sont proposées sur deux niveaux, soit une capacité supérieure de 20% par rapport à un TGV classique. Là aussi, l’exploitation au maximum des trains est le mot d’ordre.

    Les conditions

    Les clients devront là encore accepter quelques contraintes : une réservation exclusivement en ligne (sur ouigo.com dès le 19 février pour une mise en circulation des trains à partir du 2 avril prochain), l’obligation de se présenter en gare 30 minutes avant le départ, le non-remboursement des billets (ils sont échangeables moyennant 10 euros).

    L’avis de la rédaction : bon

    Le plus : des tarifs très compétitifs qui devraient séduire au-delà de la cible prévue par la SNCF ; une qualité équivalente à la seconde classe habituelle (pas de sièges resserrés) ; pas de frais annexes, ni de dossier ; mise à jour continue des meilleurs prix disponibles

    Les moins : des services « radins » (1 euro de facturé pour l’envoi par SMS des informations concernant le voyage, 2 euros la prise électrique) ; volume restreint de places au plus bas prix : certains clients paieront donc le prix maximum (85 euros).

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