Comprendre les causes de la crise des subprimes

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Très bon article pour comprendre la crise et les subprimes que m’a fait parvenir K2r, lecteur et excellent contributeur à Graphseo. un Grand Merci à lui. Certains économistes, analystes économistes et journalistes financiers ont décrit l’évolution économique mondiale des vingt à trente dernières années de la manière suivante ;

Le modèle de société de consommation trouve sa plus belle « expression clinique » dans le REVE AMERICAIN ; une immense maison, en banlieue (climatisation l’été et chauffage l’hiver), loin de la ville pour faire ses courses et loin de son travail mais pas de problème, ils ont de grosses voitures (climatisation en été  et chauffage en hiver) qui consomment beaucoup. Mais paradoxalement, ce niveau de vie n’est pas une récompense tirée des revenus du travail, mais se fait essentiellement par l’emprunt. Malheureusement pour eux 80% des crédits sont à taux variable (c’est exactement le contraire en France), avec un coût peu élevé (le taux REFI  actuel, de la banque centrale européenne est de 4,25% contre 2% pour celui de la FED),

La FED (la banque centrale des USA) imprime des dollars, puis les prête aux banques qui les prêtent aux citoyens américains qui ne mettent rien de côté et qui consomment, consomment, consomment…En achetant entre autres, des produits chinois et en achetant leur grande maison et voiture à crédit…

Economies mises de côté par les citoyens par rapport à leurs revenus ; USA  0    France 16%    CHINE  40%…


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La CHINE vend ses produits aux Américains, récolte des dollars qui lui servent ensuite à acheter des obligations d’ETAT américaines qui financent tous les ans le déficit public américain. Les dollars retournent aux USA, et servent au gouvernement à faire de grands travaux qui génèrent des emplois. Donc les citoyens américains et leur pays sont endettés (cette dette a augmenté de 70% entre 2000 et 2006), en contrepartie, ils consomment et les chinois travaillent, ne consomment quasiment pas et leur pays s’enrichit (1000 milliards de dollars de côté = 658 milliards d’euros en quelques années soit un tiers du déficit de l’ETAT et de la sécurité sociale française accumulée sur une période de 65 ans…).

Mais pour consommer, même si on peut emprunter facilement, il faut un ingrédient particulier ; la sensation d’être riche. C’est ce qui va générer :

LES BULLES SPECULATIVES ;

Raisonnement de base aux USA ; faire circuler un maximum d’argent pour créer de la richesse car le peuple américain veut s’enrichir pour profiter de la vie.

Effectivement, l’économie américaine est beaucoup plus flexible que l’Européenne. Quand l’activité des sociétés chute, grande facilité de licenciements, corollaire quand l’activité reprend, embauche en masse. En Europe, il est plus difficile de licencier et l’adaptation de l’économie est plus rigide.

Les Allemands ont un très mauvais souvenir de l’inflation de l’entre-deux-guerres et en ont une sainte horreur. Ils ont transmis cette idéologie à la Banque Centrale Européenne pour qui, le credo est la lutte contre l’inflation et pas la création de croissance (de richesse).

On a donc d’un côté la FED (banque centrale des USA) et le Trésor américain qui sont à fond pour la croissance et qui prêtent de l’argent pas cher aux banques qui le redistribue sous forme de prêts (mais à taux variable = PIEGE) aux citoyens américains mais le prix à payer est de l’inflation (comme il y a beaucoup d’acheteurs, les vendeurs augmentent leurs tarifs pour gagner plus d’argent) et de l’autre la BCE qui ne veut pas voir l’inflation de la zone EURO dépasser les 2% annuels et qui prête de l’argent aux banques européennes à 4,5% contre 2% pour la FED.  Et donc l’argent placé en Europe, rapporte plus que celui placé aux USA, c’est ce qui a fait que l’euro est monté sur plusieurs années, de 0,8 dollars à 1,6 en juillet août dernier

Pour TRICHET, une banque centrale doit s’occuper de l’inflation et les inégalités sociales dues à la cherté de l’argent sont du ressort des gouvernements.

Argent facile car l’emprunter ne coûte pas cher = consommation + immobilier = création d’emplois (taux de chômage à 4,5 à 5% contre 10% en France il y a un à deux ans).

Ce qui s’est passé aux USA avant 2000 :

Les sociétés cotées en bourse voient augmenter chiffres d’affaires (CA) et bénéfices et le cours des actions en Bourse augmente ; tout le monde veut s’enrichir, ils achètent des actions et la spirale haussière s’enclenche. Plus il y a d’acheteurs d’actions en Bourse, plus le cours des actions augmente, plus les citoyens américains se sentent riches et plus ils consomment à crédit, on a donc une bulle financière (la Bourse) et une bulle bancaire (les banques gagnent de plus en plus d’argent grâce au crédit).

C’est le premier bi-turbo boursier bancaire. Et comme les sociétés vendent de plus en plus, le  CA et les bénéfices augmentent alimentant la spirale haussière de la Bourse. Puis en 2000, les nouvelles technologies émergent avec des introductions en bourse. C’était folie tout le monde achetait n’importe quelle action, sans penser aux fondamentaux économiques. Même les sociétés, au lieu d’injecter les bénéfices dans l’amélioration de l’outil de production, l’injectaient dans le système financier, ça rapportait beaucoup plus. Pendant ce temps-là, avec le crédit facile, l’immobilier décollait avec des prix qui augmentaient tranquillement.

Quand les cours boursiers ont été trop hauts et, que l’on s’est aperçu que les sociétés basées sur les technologies de l’information ne rapportaient pas toute autant d’argent que ça, les institutionnels ont vendu leurs actions, d’autres se sont laissé avoir en les achetant; le cours des actions TECHNO est parti en chute libre entraînant dans son sillage le reste de la Bourse américaine. C’était le KRACH boursier américain de 2000 qui s’est étendu aux autres places boursières mondiales.

Pour éviter que cela n’aille plus mal, la FED en quelques mois a baissé ses taux de 6,5% à 3,5%. Après les évènements du 11 septembre 2001, pour éviter une récession économique due au manque de confiance des citoyens américains dans leur système, la FED a encore abaissé ses taux à 1% en juillet 2003 et ceci pendant plus d’un an (le plus bas depuis 50 ans) et corrigé de l ‘inflation réelle, le taux à court terme était négatif (en dollars constants, on remboursait moins que ce que l’on avait emprunté).

Ensuite, avec cet argent pas cher, les Américains ayant été échaudés par la Bourse  se sont reportés sur l’immobilier qui était déjà en train d’augmenter doucement : création d’une deuxième bulle, immobilière cette fois ci ; j’achète à taux variable bas une maison que je revendrais dans 6 mois avec une plus value (effectivement, je la revends plus cher, mais j’aurais toujours un acheteur car on prête de plus en plus, de plus en plus facilement et à tout le monde même à des futurs insolvables ; Situation dans laquelle ils se retrouveront quand ils auront trop de crédit sur le dos (sur endettement) ou que les taux remonteront faisant exploser les mensualités…). Et le pire, comme la valeur (relative) de mon bien immobilier ne fait qu’augmenter (10% par an ces dernières années), on me prête encore plus d’argent, il faut juste hypothéquer ladite maison…

Après le premier double-turbo (bulle financière et bancaire) qui a calé, pour relancer le moteur de la consommation, on a créé un deuxième bi-turbo immobilier et bancaire. Ces deux turbos donnant la sensation d’être riche associée au crédit facile faisant tourner la grosse économie américaine qui tractait le reste du monde…

Le gros du problème, c’est que l’argent était tellement peu cher, que les banques ont voulu en gagner encore plus.

Elles se sont intéressé aux ménages pauvres (en majorité hispaniques et noirs) qui recevaient des publicités dans leurs boîtes aux lettres ; vous pourrez acheter la maison de vos rêves à crédit même si, dans le passé, vous avez eu des soucis bancaires…

Des courtiers en crédit hypothécaires (mortages lenders) leurs ont refilé des crédits à taux variables et/ou qui vont augmenter au bout d’un à deux ans sans vraiment leur expliquer ; ce sont les fameux sub-prime loans.

Les courtiers ont vendu ces crédits aux banques d’investissements (quelquefois les courtiers travaillaient pour eux).

Puis ces banques d’affaires ont titrisé ; elles regroupaient les crédits dont elles sentaient qu’il s’agissait de créances douteuses, en les transformant en Mortgage back sécurities (MBS) puis les ont mélangées avec d’autres actifs de crédit (asset back sécurities  ABS) pour faire des CDO (colletarised debt obligations).

Ces CDO de MBS ou d’ABS ont l’appellation d’obligations qui est un mot qui donne confiance. Ces obligations sont notées par des agences de notation (qui sont parfois des banques…) qui les ont bien sur «  bien notés ».

Et c’est par milliards de dollars que ces banques d’affaires, en ont achetés pour elles-mêmes ou pour leurs clients (des banques du monde entier). Ces obligations doivent rapporter plus que les obligations émises par le TRESOR AMERICAIN.

Les banques assurent ces obligations auprès de compagnies d’assurances (AIG…) ou par le biais de crédit défault swap (CDS) émises par d’autres banques d’investissement.

Ces obligations sont revendues entre banques et sur les marchés financiers, car elles sont bien notées et elles sont garanties soit par LE CONTRIBUABLE AMERICAIN…(garanties par l’ETAT qui a obligé des institutions FANNIE MAE et FREDDY MAC  à prêter même à ceux dont on savait qu’ils ne pourraient pas rembourser…) soit  par des assurances privées.

Finalement les banques d’affaires de WALL STREET ont gagné un maximum d’argent en diluant et refilant le risque de ne pas être payé à d’autres banques et sociétés d’assurances mondiales.

YOU SEE VERY WELL WHERE IS THE PROBLEM ;

TOUT VA BIEN QUAND CEUX QUI ONT EMPRUNTE REMBOURSENT LEUR PRET

Des tensions dans le remboursement des traites sont apparues dès la fin 2006 mais la dégradation de ces notes n’est apparue qu’au printemps 2007.

C’est une bulle ; un beau jour, trop de crédit tue le crédit : sur endettement et, on n’arrive pas à rembourser ses mensualités, perte d’un emploi, augmentation des taux car ils sont à 80% variables.

Le nombre de ménages américains mis en faillite depuis le 1er trimestre 2006 augmente de 8,29% par MOIS…(De 112 685 au 1er T2006 à 236 982 au 1er T2009). L’argent ne rentrait plus dans les banques, conséquence ; elles ont saisi les biens immobiliers pour les revendrent faisant chuter le marché de l’immobilier américain (le deuxième bi-turbo se met à tousser…).

C’est le début de la crise des SUB-PRIMEs. Ceux qui avaient acheté des CDO bien notées aux banques d’affaires de WALL STREET ont commencé à se rendre compte qu’une partie  des crédits immobiliers sur lesquels reposent ces CDO ne serait jamais remboursée ; ils ont essayé de les vendre, pas de preneurs, chute de la valeur de ces titres.

Ils se sont tournés vers les assureurs de ces CDO qui devaient tellement rembourser qu’ils n’avaient pas assez d’argent et ont commencé à faire faillite les un après les autres.

Les banques ont dû passer en perte ces crédits qui ne seraient jamais remboursés.

Baisse de leur chiffre d’affaires et de la valeur de leurs actifs, défiance des investisseurs qui ont commencé à vendre les titres des banques qui ont chuté ; crise boursière enclenchée qui suit la crise immobilière

On avait du mal à trouver du cash pour rembourser ces créances soi-disant assurées…D’où l’injection massive de capitaux par la FED et la BCE mais cela n’a pas suffi…Les banques ne se prêtaient plus d’argent entre elles et ne pouvaient plus en prêter, c’est la crise bancaire.

Le cours de bourse des valeurs bancaires s’est mis à chuter, faisant baisser les bourses américaines puis européennes car toutes ces banques avaient aussi acheté des crédits douteux… .

Donc au total triple crise du crédit = bancaire et, crise immobilière et, crise financière.

Vous vous posez une question ? depuis le début, je dis FED= émission de dollars= crédit facile  oui mais de temps en temps, à force de consommer, les prix augmentent et pour lutter contre l’inflation, la FED augmente ses taux, l’argent est plus cher, moins de consommation et de consommateurs et les prix baissent et pour relancer la consommation RE planche à billets et crédit facile.

L’ATTERISSAGE FORCE

Et donc depuis 12 mois défaillance en série de citoyens américains qui ne peuvent plus rembourser leurs dettes, l’argent ne rentre plus dans les banques ; quelques faillites bancaires débutantes (9 banques depuis le début 2008) et d’organismes de crédit (rachetées avec leurs dettes par l’ETAT AMERICAIN),

17 juillet 2007 ; deux fonds de BEAR STERNS, investis dans les sub-prime  ferment.

6 aout 2007 American Home mortgage, une des principales sociétés indépendantes du crédit immobilier des USA engage une procédure de faillite

9 aout 2007 : les marchés du crédit à court terme sont suspendus après que la BNP ferme temporairement trois de ses fonds. Panique boursière, la BCE injecte 95 milliards d’euros et la FEd 24 milliards de dollars

16 aout 2007 ; Country wide financial, principal établissement de crédit hypothécaire des USA utilise la totalité des 11,5 milliards de dollars de sa ligne de crédit. L’établissement australien RAMS reconnaît des problèmes de liquidités.

17 aout 2007 ; la FED commence à baisser ses taux : –  2,5% depuis cette date.

Sept 2007 ; NOTHERN ROCK, une banque anglaise spécialisée dans les crédits immobiliers reçoit l’aide de l’ETAT et de la banque centrale d’Angleterre pour ne pas faire faillite. Aucun repreneur, nationalisation en février 2008.

Décembre 2007 – janvier 2008 ; après avoir passé d’énormes provisions (pour perte sur sub-primes) MERRILL LYNCH et CITY GROUP font appel à des fonds souverains pour se recapitaliser.

Janvier 2008 ; la SOCIETE GENERALE annonce la perte de 5 milliards d’euros (affaire KERVIEL) mais aussi 2 milliards de dépréciations à cause des sub-primes.

17 mars 2008 BEAR STEARNS est rachetée par JP MORGAN grâce à une garantie de l’ETAT AMERICAIN d 29 milliards de dollars.

Puis les deux semaines folles ;

7 septembre 2008 ; FANNIE MAE et FREDDIE MAC  sont sauvées par le gouvernement américain (TO BIG TO FAIL), nationalisation à hauteur de 80% contre 200 milliards de dollars. Ces deux établissements fluidifiaient le crédit immobilier américain en rachetant les crédits aux banques, après avoir emprunté à un taux très faible à la FED. Avec l’argent frais, les banques pouvaient re prêter aux citoyens américains (40 à 50 % des crédits immobiliers des ETATS UNIS). Ils vendaient des obligations aux banques centrales du monde entier et impossible de les laisser faire faillite tous les pays concernés auraient demandé des comptes au gouvernement américain. Il s’agissait carrément d’institutions fonctionnarisées (crédit pour les plus pauvres assurés par le gouvernement américain).

14 septembre 2008 LEHMAN BROTHER   QUATRIEME BANQUE D AFFAIRE AMERICAINE mise en faillite et l’ETAT américain ne veut pas lui venir en aide

15 septembre 2008 : Bank of America annonce le rachat de Merril Lynch  TROISIEME BANQUE D AFFAIRES AMERICAINE, pour 50 milliards de dollars et devient la PREMIERE.

17 septembre 2008  pour éviter la faillite d’AIG   LE PREMIER ASSUREUR AMERICAIN est nationalisé pur 80% de sa valeur et la FED lui accorde un prêt de 85 milliards de dollars.

18 septembre 2008  HALIFAX BANK OF SCOTLAND, le plus gros préteur immobilier de GRANDE BRETAGNE est contraint de se faire racheter par LLOYD’S TSB pour éviter la faillite.

Et les bourses du monde entier dégringolaient

NIKKEI 11 489,30

SHANGAI 1 895,84

HONG KONG 17 632,46

SINGAPOUR 2 419,21

MOSCOU fermeture

FRANCFORT  5 863,42

CAC chutait jusqu’à 3957,85

LONDRES 4 880

NEW YORK 10 985,01

INJECTION LE JOUR MEME de 180 milliards de dollars dans le système bancaire mondial (action concertée de la FED, BCE, banque centrale d’Angleterre, Japon, Canada et Suisse).

19 septembre 2008  les bourses du monde entier reprennent de 5 à 10% NEW YORK 11 388,44 CAC + 9,27% à 4 324,87

Exposition des banques françaises en milliards d’euros ;

DEXIA 0,5

BNP  2,8

SOCIETE GENERALE 5,3

NATIXIS  5,7

CREDIT AGRICOLE 6,27

ET DEMAIN

WACHOVIA va peut-être se rapprocher de MORGAN STANLEY

WASHINGTON MUTUAL  la plus grande caisse d’épargne des USA va peut-être racheter par WELLS FARGO, CITIGROUP ou HSBC.

Le gouvernement US crée une grosse poubelle (700 milliards de dollars) pour y enterrer tous les cadavres connus des banques américaines SOIT DES DIZAINES D ANNEES D IMPOTS SUPPLEMENTAIRES POUR LES AMERICAIN.

Ce jour, Mr PAULSON secrétaire au Trésor Américain a averti « qu’il va falloir que d’autres pays s’y mettent si cela ne suffit pas, je vais demander à nos collègues à travers le monde de concevoir des programmes similaires pour leurs banques et leurs institutions financières quand c’est opportun, souvenez vous que nous vivons dans un système mondial  (FOX TV) , les Bourses ne sont pas ce que nous devons surveiller, nous regardons ce qui se passe sur les marchés du crédit et ceux là sont encore fragiles, ils sont gelés (CBS).

POUR MOI en sub liminal ; nous avons des informations qui tendent à prouver que la PURGE BANCAIRE n’est pas encore finie, que les bourses mondiales vont encore chuter et que ce n’est pas le problème du gouvernement américain. Le problème mondial est celui des liquidités ; arroser les banques du monde entier pour qu’elles prêtent et que la consommation  ne cale pas

En fait deux situations différentes se sont succédé ; en 2000, c’est la soif de l’enrichissement des Américains qui a poussé au crime des DOT COM (valeurs boursières INTERNET) avec effondrement secondaire.

Puis, c’est la soif d’argent des banques de WALL STREET qui nous entraîne dans un cercle vicieux ; ils se sont gavés d’argent et, c’est à nous de payer l’addition par des impôts supplémentaires et la baisse de nos actifs mobiliers et immobiliers.

À l’heure actuelle, c’est l’impossibilité de rembourser les emprunts qui a conduit à l’apparition d’une crise bancaire qui  nourrit une crise immobilière qui elle-même nourri une crise  boursière (financière) et économique qui sont interconnectées.

Certains économistes, analystes économistes et journalistes financiers pensent que le chômage va sans doute augmenter aux USA avec moins de consommation et la locomotive économique mondiale risque de tousser fort.

Nous sommes face à un krach rampant international depuis un an et demi…aggravé par la crise des SUB PRIME qui a fait partir en fumée des dizaines de milliards de dollars d’actif financier des banques américaines et européennes, certaines ont déjà déposé leur bilan. Il y en a sans doute encore à qui cela va arriver.  PAULSON ….

Pendant ce temps-là, les BRIC (Brésil, Russie, Inde et Chine) bossent et consomment des matières premières  A TOUT VA et font augmenter le prix du Pétrole et des matières premières. Et cela risque de durer…

Cela veut dire que l’inflation à 4% (depuis un certain temps déjà malgré le discours institutionnel de ces dernières années ; l’inflation dans la zone EURO est contenue sous les 2%) est installée pour un bon laps de temps.

ET DANS LA VRAIE VIE

a) inflation de premier tour due à la consommation effrénée de matières premières des BRIC pour nous vendre à bas coût les produits dont nous avons besoin. Cette inflation va se retrouver dans les prix des objets vendus, mais l’inflation augmente chez eux, augmentation de leurs salaires (+ 18% en un an en chine), ce qui augmente leur coût et ils vont délocaliser ailleurs. Elle est prévue à 3,6 en 2008 et 2,5 en 2009.  Il est sans doute trop tôt pour que la BCE baisse ses taux (pour relancer la croissance par la consommation) et donc le dollar devrait rebaisser par rapport à l’euro dans les mois qui viennent.

b) chute de l’immobilier et de la bourse dans le monde entier donc pas envie de consommer et moins d’argent frais à emprunter dans les banques ; ralentissement voir récession mondiale. Le PIB mondial des deux prochaines années va être divisé par deux ; 2,9% en 2008 et 1 à 1,5% en 2009. Donc baisse d’activité des sociétés ; baisse de la bourse et chômage.

c) problème du pouvoir d’achat ; tension sur les salaires avec risque d’inflation du second tour sans doute équilibré par l’augmentation probable du chômage.

d) le PS et BESANCENOT vont retrouver de la voix et être plus visible à la télé et à la radio.

auteur : K2r

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A propos de Julien Flot

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