Investir dans les trackers ETF: Comme éviter dangers et pièges

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La mode pour investir en bourse en ce moment c’est de devenir un investisseur passif. Pour ce faire on n’achètera non pas des actions mais on achètera des trackers ou ETF pour exchange traded funds.

Les trackers sont donc des produits financiers, des produits dérivés fournis par des banques, des établissements financiers ou des fonds de placement.

Il y a un boom énorme sur le placement en ETF, surtout aux US mais la mode arrive doucement mais surement en Europe.

Le boom des trackers

En effet, peu d’investisseurs veulent apprendre comment gérer leur argent en pensant que cela prendra trop de temps. Mais ils ne veulent pas non plus payer de fortes commissions pour faire gérer leur argent par un gérant qui de plus battra rarement le marché sur une longue période.


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La solution serait donc d’acheter des trackers. Les trackers permettent de diversifier car ils peuvent contenir beaucoup d’actions, d’obligations et autres produits. Souvent en un tracker on investi sur plusieurs secteurs ou plusieurs zones géographiques.

Bref, cela semble en apparence l’outil idéal pour gérer sans y passer beaucoup de temps son portefeuille à long terme sans faire beaucoup de mouvements. c’est pour cela que l’on nomme ce type d’investissement, passif.

Trackers: le bon, la brute, le truand

La problématique, c’est que les financiers qui gèrent ces produits sont également de bons marketeurs et fabriquent de plus en plus de trackers devant l’engouement. le problème c’est que ces trackers commencent à devenir synthétiques. C’est à dire que leur composition est complexe, dépendant du temps et surtout ne contient aucun titre.

Si investir de manière passive dans les trackers est une bonne chose, il n’en reste pas moins qu’a défaut de choisir les bonnes actions, il vous faudra choisir les bons trackers.

Le bon: le tracker indiciel

Alors un bon tracker c’est quoi ?

Un bon tracker, c’est d’abord un tracker qui détient les titres. Peu importe le tracker que vous achetez, il doit détenir les titres physiquement. Cela vous assure de la valeur du tracker et surtout de la réplication de son prix et de son évolution par rapport à son indice de référence.

Un bon tracker sera également un tracker peu cher, c’est à dire avec des frais faibles. Moins de 0,5% au moins, le top est entre 0,10 et 0,3%. A savoir que les trackers sont souvent plus cher en France et en Europe que dans les pays Anglosaxons (US- Angleterre). le temps certainement que le marché explose ici.

Un bon tracker n’aura pas d’effet temps. c’est à dire que sa valeur n’est pas liée au temps. Il n’a pas d’effet de levier et ne se déprécie pas avec le temps. Sinon à quoi bon être un investisseur passif à long terme avec des produit qui perdent de la valeur plus longtemps on les détient.

Un bon tracker est diversifié

Un bon tracker se nomme tout simplement “Index fund”.

Voici ma sélection personnelle de ce que je pense être de bons trackers à moindre risque:

par exemple voici quelque-uns des meilleurs trackers avec des frais intéressants. En gros avec du Vanguard, de l’HSBC et du Blackrock vous aurez les meilleurs produits. Après spécifiquement, quelques autres trackers peuvent être intéressants mais tout dépendra de ce qui est éligible dans votre assurance vie ou gérant.

Les trackers ci-dessous ont été obtenus à partir d’un compte anglais. Les références à partir d’un compte français peuvent donc différer. mais vous avez l’idée et retrouverez sans mal ces produits ou équivalents.

  • Fidelity Index World Fund I (GB00B7LWFW05) OCF
  • HSBC MSCI World ETF (HMWO) OCF
  • Vanguard Global Value Factor ETF (VVAL) OCF
  • Vanguard Global Small-Cap Index Fund (VIGSCA) OCF
  • Amundi MSCI Emerging Markets ETF (AUEM) OCF
  • BlackRock Global Property Securities Equity Tracker D (GB00B5BFJG71) OCF
  • Vanguard Global Bond Index (IE00B50W2R13) OCF
  • iShares Barclays Capital Global Inflation-Linked Bond ETF (IGIL) OCF
  • BlackRock Overseas Corporate Bond Tracker D (GB00B58YKH53) OCF

Les mauvais trackers. Ceux à éviter

Tous les autres trackers qu je vais citer ne sont pas mauvais en soit, mais sont dangereux pour un investissement long terme et ne répondront donc pas aux objectifs des investisseurs passifs. Ils doivent donc être évités.

La Brute: Le tracker dit physique

Les trackers physiques sont des trackers semblables aux trackers d’indices mais ils sont côtés en bourse tout comme des actions. ils fluctuent donc en fonction de l’offre et de la demande bien qu’il y ait un market maker qui est le fournisseur du produit. Vous pouvez donc les acheter et les vendre en bourse tout au long de la journée comme n’importe qu’elle action.

Mais du coup vous êtes noyé dans une offre très abondante. il y aura des frais supplémentaires qui seront le plus souvent dit à 0 mais en fait intégrés dans le spread, c’est à dire la différence entre le meilleur acheteur et le meilleur vendeur dans le carnet d’ordres. En gros vous allez toujours surpayer le tracker par rapport à son cours théorique et cette différence sera la commission de l’émetteur du produit même s’il vous dit ne pas en avoir. Donc attention lorsque le market maker est absent du carnet d’ordres ou que le spread est trop important.

Ces trackers sont bons pour investir à court terme ou spéculer quelques semaines sur un secteur d’activité. Mais on dévie de l’investissement passif long terme et cela imposera de faire des choix tout comme on doit en faire quand on cherche à acheter les actions qui vont performer.

Donc pour moi, autant acheter des actions que des trackers physiques, mis à part pour diversifier et protéger son portefeuille sur de courtes périodes avec un produit spécifique.

Le truand: Le tracker synthétique

Rien que le nom doit vous dire no go. En effet qui dit synthétique, dit embrouille. Les produits ne sont pas mauvais mais ils sont avant tout des produits complexes avec des scénarios, des conditions de temps et des frais bien plus élevés.

Ces produits sont à bannir de votre portefeuille.

Premièrement car ils sont opaques ou difficile à comprendre. Difficile de savoir ce qu’il y a à l’intérieur. Souvent il y a des intermédiaires.

Surtout ces trackers ne détiennent pas les actifs qu’ils sont censés répliquer. Ils achètent des assurances chez des intermédiaires. Donc en gros, en cas de faillite, vous perdez tout.

Surtout, la majorité de ces trackers vont avoir un effet temps. Plus longtemps vous le conservez et plus il perdra de sa valeur.

Les autres Truands: ETC, ETN, certificats et produits structurés

Ces produits sont également à bannir d’un portefeuille de long terme.

Le problème est que la majorité des gens vont vouloir mettre des matières premières dans leur portefeuille via un tracker. il existe très peu de trackers d’indice des matières premières, or ou pétrole par exemple tout simplement car il est compliqué de détenir l’équivalent pour le tracker.

Donc la plupart des trackers sur matières premières seront des ETC. Les produits ne sont pas mauvais mais par essence comportent les mêmes risques que les trackers syntétiques. A savoir une disparition de votre capital en cas de pépin financier d’un des intermédiaires. Pas de dividendes dans les ETC, normal me direz-vous pour une matières premières qui ne fait pas de bénéfices. Les ETC sont donc des produits spéculatifs. on peut en détenir mais il faut veiller à ne pas dépasser 5% d’un portefeuille justement à cause des risques encourus à long terme.

En ce qui concerne les ETN, certificats et produits structurés c’est tout simplement “JAMAIS”.

Surtout pour les produits dits structurés. C’est une soupe. c’est complexe, c’est opaque, c’est tout simplement du casino puisque vous investissez sur un scénario. il y a donc une limite de temps. Les produits sont marketés de la sorte. Si l’indice de référence gagne dans les 5 prochaines années 10% vous gagnez 10%, s’il gagne 20% vous gagnez 25%, s’il gagne 30% vous gagnez 40%. S’il perd 10% vous ne perdez rien. S’il perd 20% vous perdez 20%, s’il perd plus de 20% vous perdez à hauteur de ce que l’indice a perdu.

Ces produits sont faussement dit à garantie de capital. ce sont tout simplement des paris. Si vous avez une boule de cristal tant mieux pour vous. Moi je préfères éviter ces produits surtout que les commissions sont fortes. Aussi en cas de défaillance d’un intermédiaire ou de l’émetteur c’est pour votre pomme, car les produits ne sont que basés sur du papiers et ne détiennent aucun titre en correspondance.

Investir dans des trackers doit donc se faire pour de bonnes raisons et surtout avec les bons produits

On doit investir dans des trackers d’indice lorsqu’on veut mettre en place un portefeuille de très long terme, diversifié sur plusieurs actifs, plusieurs marchés, plusieurs géographies avec quelques arbitrages par an. Si l’on veut investir spécifiquement sur un secteur déterminé, je suis plus favorable de sélectionner et acheter directement une action de ce secteur. Les trackers doivent être là pour diversifier et sécuriser votre portefeuille.

C’est pourquoi il vous faut éviter tous les trackers avec effet de levier à moins de les trader à court terme pour un scénario spécifique de protection de portefeuille dit de hedging ou qui ne détiennent pas les titres qu’ils sont sensés répliquer directement. bannissez tous les produits qui ne sont pas compréhensibles facilement.

Comme dans toutes bonne gestion de portefeuille, il faut éviter de noyer votre portefeuille dans l’achat d’une multitude de trackers. Surtout que beaucoup répliqueront au final le même marché pour la même performance mais vous aurez payé le double de frais.

Il vaut donc mieux une poignée de trackers solides sur lesquels vous arbitrez quelques fois par an que de jongler dans cette jungle de produits dérivés en essayant de trouver la perle rare.

Je n’ai jamais été déçu en prenant des trackers d’indices Vanguard ou HSBC et à diversifier sur des actions monde, des actions émergents, Europe, US, ASie, actions small caps, des obligations d’états monde, des oblig d’entreprise Europe, des oblig indexées sur inflation et enfin un fonds garanti en euros et d’arbitrer au fil de l’année en fonction de l’environnement de marché.

Le tout gérable de chez vous, pour quelques heures par mois avec un minimum de connaissances. Et ainsi de réduire vos frais au maximum.

Car si vous payez plus de 1% de frais pour la gestion annuelle de votre patrimoine, alors il est temps de vous poser quelques questions. A moins bien entendu que vous ne vouliez pas du tout vous occuper de la gestion de votre patrimoine. Ce qui est un choix et non par faute de temps.

Par contre, ne succombez pas à la mode de ne détenir exclusivement que des trackers indiciels. Les modes sont dangereuses. ne mettez ps tous vos œufs dans le même panier. Continuez d’acheter de belles sociétés en bourse. Cela ne prend pas tant de temps que cela et cela en vaut vraiment la peine. Car de là viendra l’essentiel de votre performance.

Et vous quels sont les trackers solides que vous conseillerez et que vous détenez actuellement ?


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A propos de Julien Flot

Julien Flot est Trader pour compte propre depuis 2006 et vous aide en toute transparence au quotidien à mieux investir en bourse. Julien est comme vous, il a un jour voulu débuter en bourse, rapidement perdu quelques milliers d'euros avant d'apprendre de ses erreurs, bâtir une stratégie et l'appliquer avec discipline. Aujourd’hui grâce à sa "stratégie du moindre risque" il est devenu un investisseur qui bat régulièrement le marché! Sur Graphseo bourse, il partage depuis 2008 ses conseils en bourse, analyses et trades avisés pour vous aider à mieux investir et gagner en bourse à moindre risque! Découvrez son histoire en cliquant-ici

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Djibril says 14 novembre 2018

Bonjour Julien,
Merci beaucoup pour cet article qui m’a permis de mieux cerner les différents types de réplication d’indices boursiers.
J’ai une question concernant les “fonds indiciels”.
Je viens de téléphoner à Vanguard pour savoir si je pouvais investir dans un de leur fonds indiciel sachant que je suis un investisseur “amateur” privé domicilié en France. Ils m’ont indiqué que le montant minimum est de 100000 euros et que si j’étais domicilié au Royaume Unis, j’aurais pu investir avec un minimum beaucoup plus bas.
Ma question est donc la suivante : comment puis-je investir dans un “fonds indiciel” comme le « Vanguard Global Small-Cap Index Fund (VIGSCA) OCF » (un de ceux que tu conseilles) sachant que je suis un “particulier” domicilié en France? Quel est serait le meilleur intermédiaire ? Faut-il passer par un « compte titres ordinaire » ?

Je te remercie d’avance et te souhaite une bonne journée

Reply
    Julien Flot says 15 novembre 2018

    Pas de minimum sur trackers. Il suffit d’avoir de quoi en acheter un nombre entier

    Reply
Pop says 19 août 2018

Bonjour Julien, merci pour ce bel article ! J’ai un doute sur ma compréhension concernant les trackers physiques dits « la brute » ;-) parlez-vous ici des ETF a replication physique ? Donc lorsque vous évoquez les trackers indiciels, il s’agit probablement des fonds indiciels non cotés ?
Désolée simple soucis de vocabulaire qui sème la confusion dans mon esprit boursier débutant ;-)

Reply
    Julien Flot says 20 août 2018

    Les trackers physiques sont à réplication synthétiques. Mais concentrons-nous seulement sur 3 termes. La réplication physique qui est souvent la réplication indiciel qui détient les titres donc. De la réplication semi physique, qui n’ont pas tous les titres. et réplication synthétique, souvent les tracker PEA sur les marchés hors Europe sont synthétiques mais détiennent quand même des titres. Après le synthétique ce n’est pas le mal. Il faut juste faire attention aux encours et à l’émetteur. Mais aujourd’hui Amundi et Lyxor sont deux mastodontes qui sont gages de sûreté. Mais le too big to fail existe.

    Reply
Florent says 8 mars 2018

Article intéressant sur les Trackers, dont j’entends parler ça et là mais dont ma connaissance sur le sujet est très limitée.

J’en sais un peu plus grâce à cet article :-)

Personnellement je vois ça davantage comme des ” produits ” à acheter, des packs tout fait prêt à utiliser, donc une connotation un peu négative.

Un peu comme si le cuisinier achetait des produits tout prêt, pas forcément de bonne qualité et peut-être chers, alors que si il sait bien cuisiner il va faire quelque chose de bien avec les ingrédients qu’il choisit.

Si tu me permets la comparaison, Julien :-)

Le cuisinier a pas le temps ni la capacité de choisir les produits qu’il va cuisiner, du coup il prend des plats tout prêts.
A l’inverse si il sait un peu cuisiner, il se fait sa tambouille avec des ingrédients et des produits qu’il choisit lui, et au final il fait davantage de marge et sort un produit de meilleure qualité.

Après si c’est utilisé comme protection de portefeuille comme tu le fais parfois avec le Bx4, ça me paraît davantage être une bonne utilisation du tracker à des fins stratégiques.
Comme un OUTIL d’une stratégie plutôt que comme stratégie d’investissement à part entière.

Voilà pour mon avis sur les trackers dont je ne connais pas grand chose :-)

Thanks pour l’article Julien !

Reply
Gardet says 30 septembre 2016

Bonjour,
Je suis un novice
Si amundi faut faillite, si j’ai pris le bon tracker indiciel, est ce que je perds tout?

Reply
    Julien Flot says 30 septembre 2016

    amundi ne fera pas faillite

    Reply
Rodolphe says 2 septembre 2016

Bonjour Julien,
la caractéristique “actif/passif” est d’avantage liée au fond qu’à l’investisseur qui l’utilise. les Opcvm sont dits “actifs” car un gérant fait le boulot de sélection des titres et se bat pour surclasser son indice de référence. les frais sont élevés. un ETF est dit passif car il n’y a aucun gérant derrière, tout est automatisé.
Rodolphe

Reply
    Julien Flot says 2 septembre 2016

    Bonjour Rodolphe. En effet c’est juste. Dans l’article je parle surtout de la passivité de l’investisseur. Dans la majorité des cas, un investisseur de trackers sera assez passif et détiendra les trackers sur une longue période en ne faisant pas d’arbitrages. Pour ma part je pense qu’il est important avec un minimum de connaissances et de temps de s’intéresser à ses placements et de ne pas hésiter à faire des arbitrages. Je suis pour que les investisseurs deviennent plus actifs et moins passifs à conserver des produits.

    Contrairement à des gérants qui doivent gérer des millions et pour qui il est difficile de rentrer et de sortir, je pense que l’investisseur individuel a la capacité d’avoir seul, une meilleur performance. Vouloir à tout prix Battre le marché est contre productif et ne sert que d’argument commercial. Le but ne devrait pas être de battre le marché mais d’obtenir la meilleure performance possible qui satisfasse les objectifs financiers de l’investisseurs en fonction de son profil de risque et de ses projets

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