Prévision CAC 40 pour demain 23 janvier 2015

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Les rumeurs et les fuites étaient donc avérées. Le cac 40 paisiblement a donc enregistré une nouvelle séance de hausse qui le propulse non loin de son plus haut de 2014. On devrait donc trouver une résistance dans cette zone 4560-4590 points mais honnêtement on ne devrait qu’avoir une simple consolidation car la tendance haussière ne fait aucun doute dorénavant. La cassure des 4590 mettra tout le monde d’accord et la route vers les 4700 devrait se faire sans embûches majeures. j’ai rarement vue une tendance graphique aussi saine et limpide sur un indice boursier. Alors il faut conserver quelques gardes fous pour éviter toute mauvaise surprise mais honnêtement toute consolidation devra être achetée. Au-dessus des 4420 points la tendance est haussière et on achète les consolidations.

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A propos de l'auteur Julien Flot

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  • Stefix dit :

    Question Watchlist : ne penses tu pas que le potentiel de gain est sur les Bigcaps actuellement. J ai loupé la hausse sur les big caps comme Total. Les SOITEC, CGG canards boiteux j ai m impression qu il n y a plus d acheteurs

    • Julien dit :

      très juste stefix, les smalls et canards boiteux de feront leur rattrapage qu’une fois l’essentiel de la hausse essouflée sur les bigs caps, c’est en général un indicateur de fin de hausse l’envolée des smalls caps. après sur la watch list pas ebaucoup de changements tout simplement car j’ai loupé le top départ hier sur la plupart des valeurs que je suivais comme technip et vallourec et faute de temps j’ai préféré ne rien faire en ces temps volatiles même si la hausse était à 99% une certitude. La bourse saura offrir d’autres opportunités.

  • Julien dit :

    De son côté, Daniel Cohen, vice-président de l’Ecole d’économie de Paris et enseignant à l’Ecole normale supérieur, pense que “c’est une bonne chose que la BCE agisse” même si “ça arrive trop tard, c’est certain”. Dans une autre interview accordée à Challenges, l’économiste explique que cette politique aurait été plus utile au moment de la crise des dettes souveraines en 2012 lorsque les marchés financiers avaient perdu la confiance dans la stabilité de la zone euro.

    “En réalité, on s’est imposé une purge budgétaire inutile, complètement à contre-courant. Aujourd’hui, il faudrait davantage une relance d’investissements qu’une politique de quantitative easing, analyse-t-il. Surtout qu’elle va profiter à l’Allemagne en premier lieu en tant que première économie de la zone euro alors qu’elle n’en a pas besoin. Ce programme va avoir un effet considérablement diffus”.

  • Julien dit :

    Le suspense est enfin tombé. La Banque Centrale Européenne va lancer un programme massif d’achats de dette publique et privée (dit « QE »), a annoncé ce jeudi son président Mario Draghi. Lesmarchés financiers (voir la réaction des marchés ) espéraient un plan d’une grande ampleur. Ils n’ont pas été déçus, le CAC 40accélérant notamment sa hausse à Paris après les premières déclarations de Francfort.

    Ce programme atteindra en effet «60 milliards d’euros jusqu’à fin septembre 2016 et (…), quoi qu’il en soit, jusqu’à ce que nous constations un ajustement durable de la trajectoire d’inflation conforme à notre objectif d’atteindre des taux d’inflation inférieurs mais proches de 2% à moyen terme», a annoncé Mario Draghi lors de sa conférence de presse. Soit, le plan devant démarrer en mars, une enveloppe globale de 1.140 milliards d’euros. Un montant colossal qui devrait donc éloigner la menace d’une inflation se maintenant à un niveau trop bas, voire de tomber dans la déflation à la japonaise.

    L’usage d’un tel programme comme instrument de politique monétaire a fait « l’unanimité » parmi les 25 membres du conseil, a précisé M. Draghi et le choix de l’enclencher maintenant a recueilli « une large majorité, tellement large que nous n’avons pas eu besoin de vote ». « Avec le soutien de nos mesures de politiques monétaires nous attendons une reprise de la demande et (dans) l’hypothèse d’une augmentation graduelle des prix du pétrole dans la période qui s’ouvre, les taux d’inflation devraient augmenter de façon graduelle ultérieurement en 2015 et en 2016. »

    La menace de la déflation

    Il fallait que la BCE s’engage dans un « QE » car l’autre outil traditionnel de sa politique monétaire, passant par le taux d’intérêt, n’a pas permis à ce jour d’enrayer la chute des prix. L’inflation est en effet passée en territoire négatif en zone euro en décembre (– 0,2%) et devrait le rester sur le début de l’année. Aussi, le principal taux directeur de l’institution a été maintenu à 0,05%, son plus bas niveau historique auquel il campe depuis septembre dernier.

    Autre point important, 20% du risque sera supporté par la BCE elle-même, les 80% restant étant partagés par les banques centrales des pays de la zone euro, limitant ainsi le degré de solidarité entre contribuables européens lors des futurs achats. Ces achats là seront réalisés sur la base de la participation des banques centrales nationales au capital de la BCE.

    « Il faut que les gouvernements et la Commission européenne agissent », a toutefois nuancé Mario Draghi. « La politique monétaire peut créer les bases pour la croissance, mais pour que la croissance s’affermisse il faut de l’investissement », et c’est aux politiques d’en favoriser les conditions, a-t-il estimé.

    Un QE inévitable

    Depuis plusieurs mois, Mario Draghi a préparé les esprits à un « QE » devenant toujours plus inévitable alors que l’inflation baissait et que l’activité restait atone en zone euro. La BCE estime qu’un gonflement de son bilan d’un tiers, pour le porter de quelques 2.000 milliards à 3.000 milliards d’euros, est le moyen pour améliorer l’efficacité des mesures de politiques monétaire dans tous les canaux de l’économie. Les mesures de rachats d’actifs déjà entamées à ce jour (prêts titrisés et obligations sécurisées émises par les banques), en ajoutant à cela les allocations de liquidités à long terme (TLTRO), n’auraient pas permises à elles seules d’atteindre cet objectif de taille de bilan. Cela devrait en revanche être le cas via le « QE », lequel va principalement cibler le marché très profond de la dette des Etats.

    Opposition allemande

    Le principe d’un « QE » a rencontré une forte opposition en Allemagne. La Chancelière Angela Merkel s’est finalement résignée à ne pas se mettre en travers de la BCE mais en exigeant que ses largesses monétaires ne relèguent pas au second rang les impératifs de consolidation budgétaire et de réformes pour la compétitivité dans les pays qui en ont le plus besoin. A la Bundesbank, son président Jens Weidmann est à la tête de la fronde minoritaire des « anti QE » au conseil des gouverneurs de la BCE. S’il a certainement voté contre la dite mesure ce jour, c’est parce qu’il estime le concept inutile pour relancer l’inflation et néfaste en de nature à tuer dans l’œuf les efforts de réformes de pays en crise.

    La Grèce, l’Italie, et d’autres pays du sud de la zone euro voient les choses différemment. Ayant plus de mal à se financer sur les marchés et avec une économie encore convalescente, ils ne peuvent que profiter d’une nouvelle injection de liquidités et ont donc poussé la BCE à lancer un « QE ».

    L’attente de ce plan a déjà eu un effet certain sur la devise européenne, qui est tombée récemment sous la barre de 1,15 dollar. Plus tardive que les autres, cette intervention bénéficie d’un contexte qui peut être favorable aux consommateurs et aux entreprises en raison de la baisse du coût des matières premières, qui – si elles accroissent les pressions déflationnistes – peuvent aussi favoriser croissance et consommation, surtout si le crédit se fait plus facile à obtenir. Car en rachetant de la dette souveraine, la BCE cherche à pousser les investisseurs vers des actifs plus risqués, susceptibles d’aider à soutenir l’économie de la zone euro et par voie de conséquence de relancer l’inflation

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