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Prévision CAC 40 pour le 25 mai 2015

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Le CAC 40 se trouve vraiment entre deux eaux. Je pense que c’est la raison pour laquelle la plupart des intervenants observent sans agir et donc la cause de cette faible volatilité depuis deux séances. Le lundi de Pentecôte n’arrangera rien. On voit bien que depuis plusieurs séances les volumes sont en retrait. Nous venons d’intégrer la zone 5095-5175 points, une zone neutre où le marché tâtonne avant de décider sa futur tendance. Je place dorénavant le point pivot sur 5095 et non plus 5135 points. Sur le rsi on voit que nous sommes revenus sur une zone très importante de résistance. C’est cette zone qui me fait penser plus à un reflux des prix et c’est pourquoi je privilégie les ventes à découvert. Cependant on voit graphiquement que tant que le cac 40 reste au-dessus des 5095 il n’y aura pas de grosse attaque baissière. Sous 5095 les 4990 seraient rapidement visés. Mais en demeurant au-dessus des 5095 et à fortiori au-dessus des 5135 points, le CAC 40 reste favorable à une poursuite de la hausse vers les 5175 points. Les prochaines séances seront dès plus importantes. Ce n’est que sous 5095, que la baisse serait à privilégier. La privilégier avant n’est qu’une anticipation et non une certitude.

Point pivot 5095.

résistance: 5175

support 5135-5120-5095

analyse cac 40

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Un commentaire

  1. « Si l’économie continue à s’améliorer comme je le prévois, il sera approprié à un moment donné cette année de faire les premiers pas pour relever les taux fédéraux de l’argent au jour le jour », a affirmé la dirigeante de la Fed dans un discours à Providence (Rhode Island, nord-est).

    Tout en restant vague, Mme Yellen apporte ainsi sa pierre –précieuse– au débat lancinant qui agite la planète finance: quand la Fed va-t-elle relever ses taux directeurs, maintenus proches de zéro depuis 2008 pour soutenir la reprise?

    Pendant longtemps, les marchés, enhardis par l’embellie économique aux Etats-Unis, tablaient sur une hausse en juin. Mais cette hypothèse semble désormais « peu probable » après le coup de frein de l’activité au premier trimestre, selon les minutes publiées mercredi de la dernière réunion de la Fed fin avril.

    Pas de calendrier précis

    La croissance américaine a calé entre janvier et mars, ralentissant à un bien pâle 0,2% sur fond d’appréciation du dollar et de météo hivernale extrême.

    « Il y a eu un certain coup de mou dans les données économiques », a reconnu Mme Yellen, ajoutant toutefois que ce « ralentissement apparent » résultait, selon elle, « en grande partie » de facteurs purement transitoires (grève des dockers sur la côte ouest…).

    La dirigeante a, au contraire, fait part d’un certain optimisme en se félicitant que certains « vents contraires » qui freinaient l’économie (crise en zone euro, austérité budgétaire aux Etats-Unis…) sont en train de faiblir.

    « Je m’attends à ce que les indicateurs économiques se renforcent », a-t-elle résumé, pour défendre une hausse des taux cette année alors que certains de ses collègues de la Fed appellent à plus de patience.

    La prudence reste de mise

    La présidente de la Fed est pourtant loin d’afficher un optimisme béat et admet ainsi les deux grands objectifs de la Réserve fédérale –plein emploi et une inflation annuelle à 2%–ne sont pas encore atteints.

    « Nous n’y sommes pas encore », a-t-elle ainsi détaillé, en référence au marché du travail. Selon elle, la décrue spectaculaire du taux de chômage aux Etats-Unis ne « reflète probablement pas » les faiblesses persistantes de l’emploi et notamment le fait qu’un nombre « important » d’Américains se tiennent à l’écart de la population active par manque d’opportunités.

    Elle relève également que l’inflation reste encore bien en-deçà de son objectif. Selon la dernière fournée de statistiques livrée vendredi, les prix à la consommation ont même baissé de 0,2% en avril sur un an.

    « Agir en anticipant »

    Mais, selon Janet Yellen, la Fed ne peut toutefois se permettre d’attendre trop longtemps pour resserrer sa politique monétaire.

    « Nous devons agir en anticipant », assure-t-elle, notant que les changements dans la politique monétaire prennent du temps pour se faire sentir dans l’économie réelle.

    Surtout Janet Yellen a mis en garde contre les risques de différer trop longtemps un premier relèvement des taux.

    « Attendre trop longtemps jusqu’à ce que le niveau de l’emploi et de l’inflation reviennent à nos objectifs ferait courir le risque d’une surchauffe de l’économie », affirme la dirigeante.

    Une hausse « progressive »

    Les faibles taux d’intérêts de la Fed ont fait considérablement baisser les coûts de l’argent, alimentant des performances record à Wall Street des prises de risques des investisseurs dont Janet Yellen s’est elle-même déjà inquiétée.

    Début mai, elle avait ainsi jeté passé les investisseurs à la douche écossaise en estimant que la valorisation des marchés boursiers était « assez haute » et que cela présentait « des dangers potentiels ».

    Pour le plus long terme, la présidente de la Fed a répété son mantra sur les taux: leur hausse sera progressive et devra tenir compte des indicateurs économiques.

    « Il faudra plus années avant que les taux de l’argent au jour le jour retrouvent leur niveau normal », a-t-elle prévenu.

    (Avec AFP)

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