Vidéo Bourse et trading: Avant de paniquer et crier au crash voici quoi faire

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Bonjour Chers Graphs,

J’entends de plus en plus parler de crash à venir. moi-même j’entrevois une consolidation. mais avant de parler de crash et de paniquer, il y a encore du chemin.

Au lieu de paniquer, d’anticiper et au final de biaiser son jugement en ayant de fausses certitudes, je pense important de prendre du recul. Afin de définir les niveaux pivots.

Définir ce plan de trading permet de réduire la tension, d’avoir un point de repère pour s’en tenir au plan rien qu’au plan. Sans paniquer, sans céder aux éternels adeptes du crash depuis 2011… Ils finiront par avoir raison. Mais sans timing, avoir raison trop tôt c’est avoir tort en bourse et cela vous ruine. Et je suis bien placé pour en savoir quelque chose.


Vous souhaitez apprendre à faire vos propres analyses techniques et savoir comment détecter les figures graphiques qui gagnent pour enfin savoir quand acheter et quand vendre au meilleur moment? Vous souhaitez être capable rapidement de réaliser le même type d'analyses claires et précises comme moi?

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J’ai donc fait le point sur tout, pour vous donner exactement les niveaux pivots. Je partage également tout au long de la vidéo de nombreuses astuces. Et surtout une vue sur encore des opportunités détectées et à venir.

Mercredi soir vers 18h aura lieu la conférence en ligne gratuite. Une invitation sera envoyée à tous les abonnés Graphseo. Si vous ne l’êtes pas encore, il vous faut cliquer sur le lien en-dessous afin de recevoir un mail avec votre invitation lundi. La conférence aura lieu mercredi vers 18h (l’heure exacte sera définie dans l’invitation envoyée lundi). Le thème sera: Vous faire franchir un cap dans votre trading, que vous soyez débutant ou que vous ayez déjà quelques années de bourse derrière vous. La conférence s’achèvera par une session de questions/réponses en live où vous pourrez me demander n’importe quoi. Pour celles et ceux qui ne pourront participer à la conférence un replay sera mis à disposition dans quelques jours. Mais la session de questions/réponses en live ne sera pas reconduite. Donc ne loupez pas cette occasion de révolutionner votre trading.

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Je vous souhaite un excellent weekend et un bon visionnage

Vous voulez débuter sans tomber dans les pièges? progresser rapidement? Vous en avez marre de reperdre tous vos gains durement gagnés en un instant? Vous voulez enfin gagner régulièrement et sans stress ? Alors laissez-moi vous apprendre tout ce qu'il vous faut savoir pour enfin franchir un cap dans votre trading et ne plus jamais être le même investisseur. Cliquez-ici pour enfin devenir un trader gagnant
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Julien Flot est Trader pour compte propre et consultant depuis 2006. Il dispense des formations en bourse et des conseils avisés pour aider les investisseurs sérieux à mieux investir en bourse et surtout acheter des actions au bon moment à moindre risque.

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A propos de l'auteur Julien Flot

Julien Flot est Trader pour compte propre depuis 2006 et vous aide en toute transparence au quotidien à mieux investir en bourse. Julien est comme vous, il a un jour voulu débuter en bourse, rapidement perdu quelques milliers d'euros avant d'apprendre de ses erreurs, bâtir une stratégie et l'appliquer avec discipline. Aujourd’hui grâce à sa "stratégie du moindre risque" il est devenu un investisseur qui bat régulièrement le marché! Sur Graphseo bourse, il partage depuis 2008 ses conseils en bourse, analyses et trades avisés pour vous aider à mieux investir et gagner en bourse à moindre risque! Découvrez son histoire en cliquant-ici

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Comment je suis passé d'un petit compte à un portefeuille boursier à 6 chiffres...et comment vous pouvez en faire de même!

La stratégie du moindre risqueUtilisez ma méthode et adoptez comme moi, une stratégie de moindre risque. Débutez, progressez et augmentez votre taux de réussite en devenant un investisseur qui gagne régulièrement en bourse tout en maîtrise et donc durablement. J'ai crée spécialement une formation pour vous guider pas à pas. Découvrez comment acheter les bonnes actions au bon moment et surtout comment savoir quand les vendre avant qu'elles ne baissent.


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  • cimino dit :

    Bonjour Julien
    Pour mercredi je pense que l’ horaire 19h est plus pratique pour ceux qui travaillent.
    Merci

  • roro dit :

    bonjour Julien,
    voilà j’ai une question “technique” :
    la mesure du risque sur une action est la “volatilité” => plus la volatilité est grande , plus elle fluctue, plus il y a de risque.
    la mesure du rendement, d’une action correspond pour un moment donné aux bénéfices/pertes sur les prix initiale.
    si on réalise un graph => volatilité / rendement, on obtient cela :
    avec une volatilité faible => le rendement sera faible
    avec une volatilité élevée => le rendement sera élevée en positif ou négatif ! ! !

    donc pour le choix d’une action plutôt qu’une autres => n’est-il pas meilleur d’utiliser celle qui a une volatilité la plus élevée ??? ( si on la choisie, c’est qu’elle est dans de bonnes conditions, et par sa volatilité c’est celle qui va le plus montée ?? en théorie )

    également, si on trace ( tous les graphs volatilité/rendement pour toutes les actions ) on doit s’apercevoir que certaines actions ont un rendement aussi élevées que d’autres avec une volatilité moindre ==> donc à privilégier ! ! ! même rendement avec moins de risque.

    ma question :
    es ce que tu tiens compte de la volatilité sur le choix de tes actions ( du moins en pourcentage investissement ? => je pense que cela devrait être un critère de choix dans la philosophie du moindre risque ) non ?
    je suggère => investissement recommandé = 10% du capital – ( 2 x volatilité “abc bourse” )
    ==> le problème je ne sais pas sur quelle période est calculé la volatilité de abc bourse ??

    ( excuse moi, mais depuis la semaine dernière => mon cerveau chauffe pour limiter mes énormes bêtises => mon sac de golfe est plein , je dirai même qu’il déborde ! ! ! ! )

  • cimino dit :

    Bonjour Julien
    Pour mercredi je pense que l’ horaire 19h est plus pratique pour ceux qui travaillent.
    Merci

  • roro dit :

    bonjour Julien,
    voilà j’ai une question “technique” :
    la mesure du risque sur une action est la “volatilité” => plus la volatilité est grande , plus elle fluctue, plus il y a de risque.
    la mesure du rendement, d’une action correspond pour un moment donné aux bénéfices/pertes sur les prix initiale.
    si on réalise un graph => volatilité / rendement, on obtient cela :
    avec une volatilité faible => le rendement sera faible
    avec une volatilité élevée => le rendement sera élevée en positif ou négatif ! ! !

    donc pour le choix d’une action plutôt qu’une autres => n’est-il pas meilleur d’utiliser celle qui a une volatilité la plus élevée ??? ( si on la choisie, c’est qu’elle est dans de bonnes conditions, et par sa volatilité c’est celle qui va le plus montée ?? en théorie )

    également, si on trace ( tous les graphs volatilité/rendement pour toutes les actions ) on doit s’apercevoir que certaines actions ont un rendement aussi élevées que d’autres avec une volatilité moindre ==> donc à privilégier ! ! ! même rendement avec moins de risque.

    ma question :
    es ce que tu tiens compte de la volatilité sur le choix de tes actions ( du moins en pourcentage investissement ? => je pense que cela devrait être un critère de choix dans la philosophie du moindre risque ) non ?
    je suggère => investissement recommandé = 10% du capital – ( 2 x volatilité “abc bourse” )
    ==> le problème je ne sais pas sur quelle période est calculé la volatilité de abc bourse ??

    ( excuse moi, mais depuis la semaine dernière => mon cerveau chauffe pour limiter mes énormes bêtises => mon sac de golfe est plein , je dirai même qu’il déborde ! ! ! ! )

  • CHRISTIAN dit :

    Comme j’ai accumulé les contre perfs en début d’année (en un mois), j’ai trouvé une méthode qui me rend performant depuis quelques temps. Je me fixe un seuil de liquidités (sans positions) en dessous duquel je m’oblige à fermer mon compte, ce qui fait que ça m’évite de faire n’importe quoi…ça a trouvé ses limites très récemment où tel un joueur qui relance les dés alors qu’il est fatigué, l’accuité est altérée…Alors je complète ma discipline en me disant que je ferais TOUT pour ne pas fermer mon compte…c’est à dire y compris prendre du recul (c’est dur) par rapport à la bourse….louper quelques occasions n’est pas dramatique, l’argent ne dort jamais mais nous si -:)) bien cordialement,
    (le bilan est très largement positif pour moi néanmoins sur une petite somme, x5 en un an et demi pour le moment; j’ai pas encore tout reperdu même si j’étais proche des x6).

  • CHRISTIAN dit :

    Bonsoir Julien,
    Merci pour ta vidéo très instructive. En dépit d’un coup de grizoo sur le nasdaq vendredi soir, je vois comme toi bcp de configurations attractives sur les smalls (ekinops, europlasma, gaussin etc…). Pour ma part, j’ai pris position sur europlasma vendredi. Concernant le recul que l’on doit prendre, je suis en phase totale avec toi; ça me concerne également, surtout récemment où ça s’apparentait à quelqu’un qui prend le volant tout en étant fatigué pour diverses raisons…la sortie de route était prévisible, même si le bilan reste très positif depuis un an et demi. Bien cordialement,

    • Julien Flot dit :

      C’est normal,on a tous des moments de moins bien.l’important c’est e pouvoir s’en rendre compte, rendre du recul et repartir plus fort.ce sera l’objet de la conférence mercredi justement, se concentrer sur l’essentiel

  • roro dit :

    bonsoir Julien,
    comme toujours c’est très bien, avec une remarque supplémentaire :
    il y a quelques temps, j’avais ( et d’autres ) un petit problème avec le son => tu y avais remédié avec un niveau d’enregistrement plus fort ==> pour moi c’était bien mieux mais cela restait moyen.
    Avec cette vidéo, je ne sais sur quoi tu as touché, mais là, c’est 100% parfait ! ! ! ! TOUCHE A RIEN ! !
    j’ai trouvé un petit article d’un site internet que j’apprécie également qui te feras sourire je crois !
    je suis persuadé que tu sera 100% en accord et que moi même doit en prendre des leçons.
    ( cela pourra te faire une intro pour mercredi ??? )

    site: https://www.bnains.org/methode/methode.php

    article :

    Jouez au golf

    Par de nombreux côtés, la gestion d’un portefeuille rappelle le jeu de golf. Le score d’une partie de golf est constitué du nombre total de coups nécessaires pour parcourir les 18 trous d’un parcours. Chaque trou doit être réalisé en un certain nombre de coups, appelé le par. La somme des pars de tous les trous constitue le par total du parcours, lequel est en général de 72. A la fin de la partie, pour obtenir votre score, il suffit de retrancher le par au nombre de coups réellement réalisés. Si vous avez par exemple effectué 89 coups, vous avez joué 89-72=17. Ce qui est un bon score. Pour être classé, il faut réaliser au maximum 36, soit 36 coups de plus que le par, donc moins de 99. Les professionnels réalisent des scores de 0, voire négatifs.
    Lors d’une partie de golf, tous les coups sont comptabilisés, par trou d’abord, puis pour la somme de tous les trous. Il est particulièrement intéressant de constater que n’importe quel amateur est parfaitement capable de réaliser le par (voire même moins que le par) sur un ou plusieurs trous du parcours, mais il est surprenant de constater qu’il est très rare pour un amateur de réaliser moins de la moitié de son handicap (score moyen de l’année) sur un parcours. Et il est encore plus surprenant de constater que plus le nombre de parcours réalisés augmente, plus la moyenne des scores tend à se rapprocher du handicap du joueur.

    Pourquoi un joueur moyen est-il capable de rivaliser avec un professionnel sur un trou et totalement incapable de le faire sur un parcours complet ?
    Les professionnels ont une petite idée de la chose. Il existe des compétitions appelées pro-am qui consistent à jouer en équipes, constituées chacune d’un couple amateur/professionnel. Les professionnels ont donc souvent l’occasion d’étudier le jeu des amateurs, et disent tous que sur un parcours, un amateur tente un certain nombre de coups qu’aucun professionnel n’oserait imaginer !!!
    Mis à part une technique et un entrainement supérieurs, les différences principales entre un amateur et un professionnel résident dans le fait qu’un professionnel construit chaque trou à partir de la position du drapeau sur le green et qu’il pense chaque coup en fonction du couple risque/rendement attendu.
    Dès le départ d’un trou, le professionnel analyse la configuration du trou en partant du drapeau, il décide de son premier coup en fonction des différents obstacles (bunkers, arbres, ruisseaux, etc.), des conditions générales (vent, pluie), de sa forme du jour et de son état psychologique. L’amateur en général prend son driver, vise le centre du fairway et frappe le plus fort possible. En gros, le professionnel établit au départ de chaque trou une stratégie lui permettant de réaliser le moins de coups possibles, tout en lui évitant de se retrouver dans une situation délicate. Toutefois, même si c’est beaucoup moins fréquent, il lui arrive tout comme à l’amateur d’avoir à gérer une telle situation. Dans ce cas, le professionnel essaie de ne pas aggraver la situation, donc choisit en général un coup peu risqué. L’amateur essaie plutôt dans ce cas de se rattraper par un coup que ne tenterait aucun professionnel. Cerise sur le gateau, l’amateur en général méconnaît les règles et ne profite pas toujours de certains droits. De plus, il a bien sûr oublié de s’entraîner aux coups de ‘recovery’, et n’a donc pas acquis les techniques permettant de se tirer plus facilement d’un mauvais pas.

    Au bout du compte, l’amateur termine avec une carte de score constituée d’une majorité de trous joués moyennement, de quelques bons trous et de quelques catastrophes, lesquelles plombent réllement son score.

    En résumé, les défauts principaux de l’amateur sont les suivants :
    – manque de méthode : pas de stratégie globale pour aborder le parcours ;
    – pas de stratégie intermédiaire, chaque coup est abordé indépendament des autres ;
    – prise de risque inconsidérée ;
    – aucun feed-back : pas de réflexion sur sa manière de faire ;
    – méconnaissance des règles ;
    – manque d’entraînement aux coups de ‘recovery’ ;
    – manque de maîtrise de soi.

    Comme on pourra le voir plus loin, l’analogie entre le joueur de golf amateur et l’investisseur particulier est presque parfaite !

    Un dernier mot : il y’avait 276 337 licenciés de golf en france fin 1999 et seulement 1346 en catégorie 1 (index inférieur à 4,4). Seuls ces 0,49% de joueurs sont capables de jouer le par. Si l’on assimile le par à l’indice, je vous laisse tirer les conclusions qui s’imposent…”

    nota: je ne peux malheureusement pas assister à ta conférence; je m’en excuse !
    mais effectivement, cela sera un grand plaisir de la voir en replay si cela est possible
    encore merci de ton travail et de ta gentillesse.

    • Julien Flot dit :

      Ah Roro je ne peux qu’être en total accord. Tu me coupes un peu l’herbe sous le pied car j’avais un article en préparation sur justement cette relation parfaite entre le golf et l’investissement. on pourrait également voir une analogie avec le Poker.
      La conférence va en effet porter sur tous ces sujets et les manières de faire plus de ce qui marche et moins de ce qui ne marche pas.
      excellent weekend à toi aussi. il y aura un replay, le temps que je mette tout en production, certainement dans une dizaine de jours

  • CHRISTIAN dit :

    Comme j’ai accumulé les contre perfs en début d’année (en un mois), j’ai trouvé une méthode qui me rend performant depuis quelques temps. Je me fixe un seuil de liquidités (sans positions) en dessous duquel je m’oblige à fermer mon compte, ce qui fait que ça m’évite de faire n’importe quoi…ça a trouvé ses limites très récemment où tel un joueur qui relance les dés alors qu’il est fatigué, l’accuité est altérée…Alors je complète ma discipline en me disant que je ferais TOUT pour ne pas fermer mon compte…c’est à dire y compris prendre du recul (c’est dur) par rapport à la bourse….louper quelques occasions n’est pas dramatique, l’argent ne dort jamais mais nous si -:)) bien cordialement,
    (le bilan est très largement positif pour moi néanmoins sur une petite somme, x5 en un an et demi pour le moment; j’ai pas encore tout reperdu même si j’étais proche des x6).

  • CHRISTIAN dit :

    Bonsoir Julien,
    Merci pour ta vidéo très instructive. En dépit d’un coup de grizoo sur le nasdaq vendredi soir, je vois comme toi bcp de configurations attractives sur les smalls (ekinops, europlasma, gaussin etc…). Pour ma part, j’ai pris position sur europlasma vendredi. Concernant le recul que l’on doit prendre, je suis en phase totale avec toi; ça me concerne également, surtout récemment où ça s’apparentait à quelqu’un qui prend le volant tout en étant fatigué pour diverses raisons…la sortie de route était prévisible, même si le bilan reste très positif depuis un an et demi. Bien cordialement,

  • roro dit :

    bonsoir Julien,
    comme toujours c’est très bien, avec une remarque supplémentaire :
    il y a quelques temps, j’avais ( et d’autres ) un petit problème avec le son => tu y avais remédié avec un niveau d’enregistrement plus fort ==> pour moi c’était bien mieux mais cela restait moyen.
    Avec cette vidéo, je ne sais sur quoi tu as touché, mais là, c’est 100% parfait ! ! ! ! TOUCHE A RIEN ! !
    j’ai trouvé un petit article d’un site internet que j’apprécie également qui te feras sourire je crois !
    je suis persuadé que tu sera 100% en accord et que moi même doit en prendre des leçons.
    ( cela pourra te faire une intro pour mercredi ??? )

    site: https://www.bnains.org/methode/methode.php

    article :

    Jouez au golf

    Par de nombreux côtés, la gestion d’un portefeuille rappelle le jeu de golf. Le score d’une partie de golf est constitué du nombre total de coups nécessaires pour parcourir les 18 trous d’un parcours. Chaque trou doit être réalisé en un certain nombre de coups, appelé le par. La somme des pars de tous les trous constitue le par total du parcours, lequel est en général de 72. A la fin de la partie, pour obtenir votre score, il suffit de retrancher le par au nombre de coups réellement réalisés. Si vous avez par exemple effectué 89 coups, vous avez joué 89-72=17. Ce qui est un bon score. Pour être classé, il faut réaliser au maximum 36, soit 36 coups de plus que le par, donc moins de 99. Les professionnels réalisent des scores de 0, voire négatifs.
    Lors d’une partie de golf, tous les coups sont comptabilisés, par trou d’abord, puis pour la somme de tous les trous. Il est particulièrement intéressant de constater que n’importe quel amateur est parfaitement capable de réaliser le par (voire même moins que le par) sur un ou plusieurs trous du parcours, mais il est surprenant de constater qu’il est très rare pour un amateur de réaliser moins de la moitié de son handicap (score moyen de l’année) sur un parcours. Et il est encore plus surprenant de constater que plus le nombre de parcours réalisés augmente, plus la moyenne des scores tend à se rapprocher du handicap du joueur.

    Pourquoi un joueur moyen est-il capable de rivaliser avec un professionnel sur un trou et totalement incapable de le faire sur un parcours complet ?
    Les professionnels ont une petite idée de la chose. Il existe des compétitions appelées pro-am qui consistent à jouer en équipes, constituées chacune d’un couple amateur/professionnel. Les professionnels ont donc souvent l’occasion d’étudier le jeu des amateurs, et disent tous que sur un parcours, un amateur tente un certain nombre de coups qu’aucun professionnel n’oserait imaginer !!!
    Mis à part une technique et un entrainement supérieurs, les différences principales entre un amateur et un professionnel résident dans le fait qu’un professionnel construit chaque trou à partir de la position du drapeau sur le green et qu’il pense chaque coup en fonction du couple risque/rendement attendu.
    Dès le départ d’un trou, le professionnel analyse la configuration du trou en partant du drapeau, il décide de son premier coup en fonction des différents obstacles (bunkers, arbres, ruisseaux, etc.), des conditions générales (vent, pluie), de sa forme du jour et de son état psychologique. L’amateur en général prend son driver, vise le centre du fairway et frappe le plus fort possible. En gros, le professionnel établit au départ de chaque trou une stratégie lui permettant de réaliser le moins de coups possibles, tout en lui évitant de se retrouver dans une situation délicate. Toutefois, même si c’est beaucoup moins fréquent, il lui arrive tout comme à l’amateur d’avoir à gérer une telle situation. Dans ce cas, le professionnel essaie de ne pas aggraver la situation, donc choisit en général un coup peu risqué. L’amateur essaie plutôt dans ce cas de se rattraper par un coup que ne tenterait aucun professionnel. Cerise sur le gateau, l’amateur en général méconnaît les règles et ne profite pas toujours de certains droits. De plus, il a bien sûr oublié de s’entraîner aux coups de ‘recovery’, et n’a donc pas acquis les techniques permettant de se tirer plus facilement d’un mauvais pas.

    Au bout du compte, l’amateur termine avec une carte de score constituée d’une majorité de trous joués moyennement, de quelques bons trous et de quelques catastrophes, lesquelles plombent réllement son score.

    En résumé, les défauts principaux de l’amateur sont les suivants :
    – manque de méthode : pas de stratégie globale pour aborder le parcours ;
    – pas de stratégie intermédiaire, chaque coup est abordé indépendament des autres ;
    – prise de risque inconsidérée ;
    – aucun feed-back : pas de réflexion sur sa manière de faire ;
    – méconnaissance des règles ;
    – manque d’entraînement aux coups de ‘recovery’ ;
    – manque de maîtrise de soi.

    Comme on pourra le voir plus loin, l’analogie entre le joueur de golf amateur et l’investisseur particulier est presque parfaite !

    Un dernier mot : il y’avait 276 337 licenciés de golf en france fin 1999 et seulement 1346 en catégorie 1 (index inférieur à 4,4). Seuls ces 0,49% de joueurs sont capables de jouer le par. Si l’on assimile le par à l’indice, je vous laisse tirer les conclusions qui s’imposent…”

    nota: je ne peux malheureusement pas assister à ta conférence; je m’en excuse !
    mais effectivement, cela sera un grand plaisir de la voir en replay si cela est possible
    encore merci de ton travail et de ta gentillesse.

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