Où investir en bourse en crise : le dollar en indicateur clé

Alors vous le savez, la majorité des investisseurs ou des gérants vont prôner la diversification, une diversification sectorielle mais également une diversification par zone géographique. Évidemment, c’est du bon sens. C’est également la diversification en termes d’actifs, que ce soit actions, obligations, de l’or, de l’argent, de choses comme ça, voire même jusqu’au bitcoin, etc.. Bref, c’est du bon sens dans l’idée de se dire que voilà, on ne sait pas trop de quoi demain est fait et on ne va pas se laisser aller à quelques paris hasardeux. Mais ce qui est le plus intéressant, c’est que quand on regarde globalement les films qui sont faits ou lire les titres des articles ou vont aller chercher les articles mainstream, etc., on va aller chercher en fait les histoires qui font rêver. Et pour avoir des histoires qui font rêver. En fait vous allez nécessairement tomber sur des personnes, sur des traders, et cetera qui sont non pas diversifiés mais qui sont concentrés.

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Mais même si on parle de Soros, si on parle de Warren Buffett, si on parle quand même de quelques grands noms qui sont performants sur plus qu’un bon coup ou une ou deux années, là aussi, c’est quand même des investisseurs qui sont essentiellement concentrés dans leur pari. Donc ce qu’il faut bien se dire, c’est que d’une part, il n’y a pas réellement de règles ; mais ce qu’il faut se dire également, c’est que c’est ça qui va être très important, c’est que même si on regarde, et même si vous avez l’impression est diversifié, via des stratégies d’achat via du Dollar Cost Averaging, donc du DCA. Vous achetez au fur et à mesure régulièrement un tracker. Vous allez essentiellement la majorité des gens vont acheter un tracker monde. Or lorsque vous achetez un tracker monde, vous achetez essentiellement des US. Aujourd’hui, je pense que vous devez avoir à peu près 60 % de la capitalisation mondiale, peut être même plus. Je n’ai pas regardé les dernières stats.

Vous me rectifierez dans les commentaires. Au minimum un tracker c’est 60 % de capitalisation US. Et au sein de ces capitalisations US où vous avez à peu près 20 ou 25 % qui sont liées à de la tech et c’est 20 ou 25 % liés à de la tech, vous avez au minimum 10 % de qui sont sur eux. Donc sur ces 25 qui représentent 100 %, vous avez dix 12 % qui sont rien qu’Apple par exemple. Et si vous prenez les GAFAM, en gros vous avez cinq ou six actions qui vont représenter aujourd’hui votre plus grosse pondération du Nasdaq, qui lui même va représenter une pondération assez importante d’un tracker US, qui lui même va représenter une pondération importante d’un tracker monde. Donc en fait, quand on investit aujourd’hui dans des trackers qui sont justement, Dieu sait que les trackers sont de plus en plus utilisés aujourd’hui et ont des flux qui sont supérieurs aux flux que l’on a dans les dans les fonds d’investissement classiques, auprès de gérants qui sont considérés plus actifs. Mais même les gérants eux mêmes achètent des trackers.

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Donc un tracker, c’est bête et méchant et il rachète en fait tout simplement ce qui marche les plus grosses pondérations au prorata des plus grosses pondérations. Et même des gérants qui sont estampillés actifs, si vous regardez leur portefeuille, c’est essentiellement aujourd’hui les mêmes valeurs. Donc c’est ça qui est le plus intéressant, c’est qu’on a en gros toute la littérature du monde qui vous explique qu’il faut être diversifié. Mais dans la réalité, si on regarde depuis les dix dernières années, en fait, il n’y a eu qu’une augmentation de la concentration des actifs concentration des actifs aujourd’hui, qui va même jusqu’à une concentration aujourd’hui sur les mêmes titres. Donc évidemment, ça pose un problème un moment donné ou un autre. Lorsqu’on va squezzer la liquidité, on va avoir tout un tas de personnes qui vont vouloir sortir de ce titre là au même moment, entre guillemets. Et évidemment il y aura un manque de contrepartie. De la même façon dont on avait parlé de l’illusion des indices il y a plusieurs années, au moment au moment du COVID justement, où en gros, on avait pas mal de petites valeurs qui se faisaient massacrer, mais les indices vous donnaient l’impression que tout allait dans le meilleur des mondes possibles parce que vous avez les grosses pondérations qui continuent d’accumuler tout ce qui était luxe, tout ce qui était tech, etc. avec les GAFAM. Et donc quand vous regardez les indices, vous avez l’impression que tout va bien. Mais vous avez 80 % des valeurs qui étaient au ras des pâquerettes. Et de cette même manière là, si vous voulez, il faut faire attention parce que dans une guerre, en règle générale, c’est les fantassins qui sont en première ligne, qui se font descendre en premier et les généraux qui se font descendre en dernier, sauf sauf en Ukraine. Mais ce qu’est ce qui est important, c’est bien de se dire qu’à un moment donné, si vous tapez réellement un marché baissier, les généraux finissent par tomber également. En règle générale, l’effet momentum l’effet volumes l’effet de masse justement, qui fait que ce sont un peu les derniers à tomber. Mais ils finissent également par par tomber. Et il faut faire attention à un moment donné, de par leur poids justement, ces séances de réglage entre guillemets, la chute finale.

Mais ce que je vais vous dire là, justement, c’est pour faire écho à la vidéo que j’ai faite la semaine dernière sur l’hypothèse de travail qui serait la baisse du dollar. Evidemment, nous n’y sommes pas actuellement. Le dollar reste fort parce que l’économie américaine reste la plus forte et reste le grand gagnant aujourd’hui du post COVID et du risque qui a accéléré quelque part. Le post COVID et les différences de sortie de crise du COVID, la guerre en Ukraine.

Donc ce qui est le plus intéressant pour moi c’est de se dire dans cette hypothèse de travail là, à un moment donné, quand le monde va se décider à rediversifier justement, c’est à dire qu’on va avoir, je ne parle pas d’une sortie massive et globale des US, non, je pars du principe que les États-Unis vont garder leur leur piédestal. Ils vont garder justement leur leur place de n°1. Mais il suffit. Vous savez que vous ayez une pondération de cinq 10 % pour que ce soit énorme. De la même manière que quand on parle de la fin de la globalisation aujourd’hui et donc de la relocalisation qui elle même serait inflationniste, etc., Il faut bien se dire que la globalisation continue, la mondialisation continue les échanges, le commerce international continue.

Vous voyez bien que même avec la guerre même, avec les coups de semence politiques que l’on fait un coup à droite, on continue de s’acheter et de faire du business quand même entre nous ou d’une manière détournée en revendant au copain qui va qui va refourguer derrière la came interdite. Mais toujours est il que business is business et dans l’idée, c’est que le monde va continuer d’avoir des échanges en augmentation et d’avoir des échanges globaux. Mais vous pouvez avoir une relocalisation. Il suffit qu’il vous ayez une relocalisation de 5 % des échanges globaux mondiaux. C’est énorme et c’est relocalisation qui peuvent se faire non pas dans le pays, dans le pays mère, mais dans des pays annexes. C’est à dire que pour dérisquer et la Chine, on va aller investir au Vietnam, en Thaïlande, en Indonésie pour derisquer, éventuellement les U.S.., on va aller au Mexique pour dérisquer potentiellement le Brésil, on va essayer d’ouvrir au Chili, en Argentine ; pour des dérisquer l’Europe, on va aller plutôt chercher de l’Europe du Sud, voire de l’Europe de l’Est.

Ce genre de choses là, c’est à dire qu’on ne revient pas dans le pays mère qui reste quand même à des niveaux chers. Mais on va essayer d’aller sur des à des pays plus limitrophes, mais en conservant sur ces zones. Donc on dédouble les zones de stockage, on dédouble les chaînes d’assemblage, et cetera Évidemment, ça coûte plus cher, ça fait baisser les marges et donc éventuellement ça se retrouve sur le prix in fine et donc l’inflation des prix. Mais toujours est il que vous restez dans une mondialisation. C’est juste que vous avez un petit recul de cette mondialisation. Et ce ne sera pas la première fois de l’histoire. C’est déjà arrivé. Et donc c’est ça qu’il faut bien comprendre. Donc, de la même manière que lorsque vous avez finalement le monde boursier qui est concentré aujourd’hui sur les US, il suffit que vous ayez une diversification de 5 ou 10 % des actifs aujourd’hui qui sont concentrés sur les US pour que ça ait un impact majeur sur d’autres zones géographiques, on ne peut pas parler essentiellement si on parle de redistribution pays émergents en Europe et Japon également et dans les pays émergents on peut mettre la Chine mais vous mettez également Amérique latine ce genre de choses là et je mettrais même l’Afrique.

Je pense que c’est encore un peu tôt pour l’Afrique, mais il y a des pays comme le Nigéria qui démographiquement également qui est l’autre enjeu de l’histoire à venir de ces prochaines décennies, sont ce sont des zones justement à surveiller qui peuvent être intéressantes, mais potentiellement encore un peu trop tôt, mais ça se regardera. On parle essentiellement de diversification dans des pays émergeants, certes, mais qui sont quand même producteurs de matières premières. C’est ça, surtout dans le Nouveau Monde qui n’a rien de plus que L’ancien monde, mais où on réalise quelque part qu’on n’est plus dans de l’héroic fantasy. Donc c’est bien là le point majeur. Et potentiellement, oui, c’est trop tôt. Et donc, du coup, ce qu’il faut bien se dire également, c’est que, à un moment donné, il faut se projeter et on a énormément d’études qui sont en train de sortir, qui ne sont pas nouvelles : Ray Dalio avait sorti des études dès 2020 avant le COVID pour expliquer que les prochaines décennies, c’est à dire que très souvent, quand on vous explique qu’il faut investir à long terme, qu’il faut conserver vos actions, qu’il faut faire du DCA parce que historiquement parlant, sur les 100 dernières années, ça vous a rapporté huit ou 9 % par an, c’est très bien. Sauf que sur les 100 prochaines années, potentiellement on n’aura pas le même essor démographique, on n’aura pas le même technologique. Bref, il y a tout un tas de choses qui peuvent être très différentes et donc ces 9 % ne sont gravés dans le marbre et potentiellement donc on a énormément de. d’Études qui ressortent, qui font que, au lieu de s’attendre à 18 % annuels potentiellement sur les prochaines décennies, la prochaine décennie, il faut s’attendre à du 4-5 sur les U.S. Donc c’est là aussi où ça peut être intéressant. C’est à dire qu’à un moment donné ou on squeeze la liquidité si on a un différents mouvements, je parle vraiment en pure anticipation actuellement puisque on n’en a pas de signaux très clairs, cette rediversification d’un certain nombre d’actifs peut revenir sur l’Europe si et seulement si on se détend un peu sur la guerre en Ukraine, mais également sur les pays émergents et également sur le Japon. C’est là où c’est intéressant. Donc du coup, on en avait parlé déjà. On a fait plusieurs vidéos il y a deux années déjà en hypothèse de travail pour dire que la value va revenir face aux valeurs de croissance, c’est déjà le cas. Mais ça ça devrait continuer et ça et ça devrait s’émanciper au delà des sous-vagues dont je parle. Vous pouvez avoir des retours justement de valeurs de croissance, mais sur des rebonds prolongés plus que des retournement durables à long terme et renouveau des tendances haussière que l’on ait connu lors du COVID ça ça j’y crois moins. Mais du coup, ce qui est important pour moi, c’est bien de croire se dire que quand je suis gérant, je vais aller essayer d’aller chercher un peu de la surperformance sur le marché américain. Aujourd’hui, vous me délivrez que de la performance de 4 ou 5 %,

je vais essayer d’aller chercher la surperformance ailleurs en me diversifiant. Les marchés américains ne sont pas abandonnés. Bien entendu, c’est bien trop tôt pour ça, on le voit. Les États-Unis restent, la puissance mondiale, reste la puissance des entreprises. Il ne faut pas se leurrer, si les États-Unis attirent autant de flux, c’est bien parce qu’on y retrouve également des champions et des leaders mondiaux, tous secteurs confondus. Et surtout, qui plus est, dans les choses qui ont marché et qui ont été valorisés le plus dans une tendance où on avait des taux longs qui étaient baissiers et négatifs, c’est la croissance. Or, là, on est en train de revenir un petit peu plus à l’actif réel, à l’actif tangible et on va retrouver également des valorisations qui sont attractives dans le reste du monde, en Europe pour des raisons bien connues évidemment, de guerre en Ukraine, et cetera Au Japon également, on le voit, c’est un marché qui est assez délaissé et ensuite on en Chine pour des raisons évidemment que l’on connaît, qui sont politiques.

On joue un petit peu à se faire peur, mais le marché chinois est l’un des rares qui va continuer d’être accommodant et potentiellement va continuer d’ouvrir la porte malgré son idéologie aux investisseurs. Et puis après, il y a l’Amérique latine. Et pour ceux qui veulent pousser un petit peu plus l’Afrique, je pense que c’est encore un peu tôt. Mais il y a certains pays pour moi, qui deviennent intéressants, des pays producteurs et qui ont également une démographie assez importante et jeune, de population jeune bien entendu. Donc ça évidemment, les chinois ce ne sont pas trompés. Les Russes non plus ne s’y trompent pas et on voit que l’Afrique reste un pivot également d’enjeux stratégiques également dans la captation des ressources naturelles qui reste bien entendu l’enjeu de dépendance et donc stratégique et géopolitique des prochaines décennies. Ça, ça ne change pas. Mais il a fallu la guerre en Ukraine pour qu’on se réveille un peu sur la réalité des choses. Donc deux graphiques qui sont à l’écran, c’est là où c’est intéressant, le premier graphique et à l’écran.

c’est un graphique qui va prendre justement la valeur des entreprises du S&P par rapport à la valeur des entreprises du reste du monde, des transactions internationales et on se rend compte aujourd’hui que vous avez une décote de 50 %.

Alors ça ne veut pas dire que les actions internationales sont pas chères. Ça ne veut pas dire que les actions américaines sont chères. En fait, c’est un peu des deux. C’est à dire ? De deux choses l’une. C’est à dire soit on va dire, on va se retrouver, on va, on va avoir quelque part un reflux un peu, une sous performance des valeurs américaines et une surperformance de ces valeurs internationales. Et on va se retrouver un petit peu au milieu. L’idée, ce n’est pas de dire que les actions internationales vont doubler et les actions américaines vont ne rien faire. En gros, soit vous devez doubler les actions internationales, les actions américaines ne font rien, soit les actions américaines vont baisser un peu, les actions internationales vont augmenter un petit peu et vous allez trouver le juste milieu.

Mais toujours est il que ce qui est ce qui démontre le graph, c’est que sur les dix dernières années en fait, on voit le rouleau compresseur et cette concentration de plus en plus affirmée dans les valeurs américaines. Donc c’est plus une question de flux pour moi. On en revient toujours là, c’est une question de flux et on voit en fait les flux qui sont allés sur les USA, sur les U.S. et donc là avec la guerre en Ukraine, notamment avec le COVID puis la guerre en Ukraine, on a fait que renforcer, je dirais en mode exponentiel et accéléré cet état de fait.

Donc il suffit finalement que vous ayez un peu de flux qui sortent les marchés américains parce qu’on va jouer le fait qu’ils vont être peu moins productifs. Ils vont délivrer un petit peu moins de performance à l’avenir et qu’on trouve un intérêt sur le fait que les autres marchés sont plus chers. Ça ne veut pas dire que les sociétés internationales vont délivrer de meilleures performances que les sociétés américaines, non.

Cela veut dire qu’à performances égale, dans le futur, elles seront vues comme étant sous valorisées et dans une diversification des flux. Et elles peuvent attirer des flux. Et comme on est sur des marchés qui sont assez étriqués, on parle du Japon, on parle de l’Europe, notamment la Corée du Sud aussi. On peut intégrer ces des marchés qui, sur les dernières années, ont vu une réduction des flux et donc quelque part, si vous avez une masse de flux qui revient, vous n’avez pas besoin d’avoir des gros écarts de flux pour avoir des gros écarts de volatilité sur les prix. C’est plutôt ça qui est intéressant. Bien entendu, on ne parle pas d’un truc qui va arriver du jour au lendemain. Ça reste de l’hypothèse de travail. On est encore dans un monde qui est mono américain. Mais si on se détend un peu sur le prix des matières premières, le prix du gaz et qu’on se détend un peu sur la hausse du dollar également, ça peut commencer à faire office d’hypothèses de travail, un peu plus dans le timing et à se regarder.

Le deuxième graphique que vous avez à l’écran, c’est sur les valeurs value. Donc on voit un peu les valeurs U.S. value qui sont finalement au même niveau de prix que les valeurs value du monde développé en Europe et des émergents. Et en gros, ce qui est plus sous valorisé c’est le Japon aujourd’hui, la value japonaise. Et donc ce qui est très intéressant, c’est que vous voyez que la value américaine est sous valorisée également, mais par rapport à quoi ? Par rapport au fait que sur les dix dernières années en fait, la concentration vers les US a surtout eu lieu vers la concentration des valeurs de croissance. Donc ce n’est pas seulement quelque part juste généralisé en disant le marché américain est trop cher, non, c’est généralisé sur le fait que vous avez surtout des valeurs technologiques, des valeurs de croissance qui aujourd’hui ont délivré des performances exceptionnelles sur les dix dernières années et donc devraient en toute logique délivrer des performances moindres. Et donc on peut aller chercher de la surperformance ailleurs. Mais comme elles ont trusté des parties de plus en plus importantes, finalement des indices, elles sont très pondérées.

Et donc c’est pour ça aussi qu’une gestion passive par tracker risque de délivrer une performance moindre annuelle par rapport à ce qu’on avait connu ces dix dernières années. Donc c’est ça aussi qui est important pour un investisseur de bien prendre en compte donc du coup, retour, un peu à la sélectivité, retour, je dirais à des éléments macro pour faire ces décisions et ensuite micro. Et donc retour au fait que le gérant actif peut avoir et aller chercher de la surperformance sur la prochaine décennie qu’il n’arrivait pas à aller chercher sur les dix dernières années puisqu’on avait un marché qui était difficilement battable. Donc voilà, c’est ça. Pour moi les éléments qui sont les plus importants. Cela continue d’être une hypothèse de travail et c’est ça pour moi qui est important de bien comprendre aujourd’hui.

C’est bien de dissocier les marchés, non pas en zones géographiques seulement, mais surtout d’un point de vue sectoriel. C’est ça qui est important parce qu’on se rend compte également que toutes les actions américaines ne sont pas chères entre guillemets. Donc c’est ça aussi qui est important, c’est que l’on va retrouver, et puis c’est déjà ce que l’on voit aussi depuis plusieurs mois, on voit un retour sur là, sur la value.

Maintenant, il faut bien faire attention puisque si on va vers une crise récessionniste, si on commence à pondérer le fait qu’il sera plus ou moins forte, vos valeurs cycliques, vos valeurs value également commenceront elles aussi à souffrir. Donc on est bien là sur des éléments qu’il faut se garder sous le coude, qu’il faut avoir en hypothèse de travail, parce que ce que l’on attend globalement, c’est que la situation soit un petit peu plus claire que la boue actuelle qui nous permette de jouer un moment donné, une vague qui sera un peu plus durable et, dans cette vague là, de jouer la gestion des flux. Parce que là, on est en train de réduire les liquidités et à un moment donné, on va devoir rebrasser la diversification. Les fonds, un différent de fonds de pension, etc. Seront obligés. Aujourd’hui, tant que vous avez la guerre en Ukraine, il n’y a personne qui va se faire virer parce qu’il a mis l’essentiel son portefeuille aux États-Unis. Ça reste aujourd’hui la sécurité. Donc ce n’est qu’il faudra et ça prendra du temps que plus tard, justement, on pourra trouver de la surperformance.

Mais avant tout, il va falloir un peu qu’on fasse baisser la volatilité au niveau des incertitudes, notamment des incertitudes géopolitiques. Et ça, il faut le garder dans un coin de sa tête. Parce que le jour où justement, on commence à avoir la baisse de ces incertitudes là, il faudra déjà être prêt.

Voilà pour cette vidéo là qui fait écho à la vidéo que j’avais pu faire la semaine dernière. N’hésitez pas à me dire ce que vous en pensez dans les commentaires, a lâcher un pouce en l’air. Si ça vous a intéressé, à la partager également sur vos réseaux sociaux pour que ça puisse également être utilisé par d’autres investisseurs. Et quant à moi, je vous retrouve à une prochaine vidéo. N’oubliez pas de vous abonner à la chaîne et de cliquer sur une vignette qui s’affiche à l’écran qui va vous amener à une autre vidéo qui peut [ vous permettre de pousser un petit peu plus sur des choses comme ça que je partage avec vous en termes d’hypothèse de travail. L’important, c’est d’avoir tout ça en tête parce qu’à un moment donné, c’est ça qui va vous permettre de faire clic.

Parce que si on ne travaille pas ces hypothèses de travail là, quand les choses se mettent en condition, on n’est pas prêt. Donc l’important des hypothèses de travail, ce n’est pas d’avoir raison. De toute façon, c’est des hypothèses de travail. Donc on sait très bien que les probabilités, sont assez minimes d’avoir raison. C’est de les avoir sur la table parce qu’au fur et à mesure, brique par brique, en fait, on est capable de forger à ce moment là les convictions et quand il faut tirer, d’être prêt. Donc ce n’est qu’un travail de préparation. Et c’est pour moi 80 % du job d’investisseur. ]

Je vous souhaite une excellente journée. Je vous dis à la prochaine vidéo. Salut les graph !

amicalement

Julien

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Julien Flot
Julien Flot

Julien Flot est Trader pour compte propre depuis 2006 et vous aide en toute transparence au quotidien à mieux investir en bourse.
Julien est comme vous, il a un jour voulu débuter en bourse, rapidement perdu quelques milliers d'euros avant d'apprendre de ses erreurs, bâtir une stratégie et l'appliquer avec discipline. Aujourd’hui grâce à sa "stratégie du moindre risque" il est devenu un investisseur qui bat régulièrement le marché! Sur Graphseo bourse, il partage depuis 2008 ses conseils en bourse, analyses et trades avisés pour vous aider à mieux investir et gagner en bourse à moindre risque! Découvrez son histoire en cliquant-ici

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