Prévision CAC 40 pour demain 12 décembre 2014

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Nous avons eu notre rebond mais que c’est dur. on voit que les acheteurs sont abasourdis et sont très prudents. Ainsi impossible pour le CAC 40 d’aller au-delà des 4250 points. Pire, les 4210 furent transpercés en séance. Fort heureusement ils sont conservés en clôture. Rebond il y a eu mais il prouve n’être que technique. Il faudrait un dépassement des 4250 points pour se lancer dans un rebond technique certes, mais plus fort en direction des 4260-4290 points. Pour le moment la prudence est de mise. Au-dessus des 4216 le rebond est en marche. Pour se relancer il faudrait franchir les 4237 pour re-attaquer les 4250, passer les 4250 permettrait d’entrevoir un rebond de plus grande ampleur vers les 4260-4270. Mais ne nous leurrons pas, pour le moment je doute que les acheteurs nous fassent un rallye haussier sur la base de ces 4200 points, nous sommes au milieu du guet. En bonne position pour transformer l’essai et lancer le rebond mais il faudra franchir 4260-4270 puis 4290 pour véritablement insuffler comme mi octobre un nouvel élan haussier. Pour le moment le rebond n’est que technique et les acheteurs bien timides. En ce sens, seul le rebond technique est à privilégier. Par contre tout retour sous les 4216 et sous 4210 mettrait un terme au rebond engagé ce jour et relancerait la baisse dans la zone des 4150 à 4180 points ce qui serait plus que dangereux pour la suite et mettrait un sérieux coup derrière les oreilles aux acheteurs.

Donc pour demain, opinion positive au-dessus des 4216 avec achat du rebond sur franchissement des 4237 puis doublement des positions sur dépassement des 4245-4250. A contrario on solde tout achat sous 4216. 4216 est donc pivot.

analyse cac 40

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A propos de Julien Flot

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Julien Flot says 12 décembre 2014

rebond sur support, intéressant à suivre

Reply
    Fab56 says 12 décembre 2014

    J’ai l’impression que c’est + grave que ça Julien…

    Reply
Julien Flot says 11 décembre 2014

Malgré la baisse des taux d’intérêt, le pouvoir d’achat immobilier des ménages a chuté de 1998 à 2010 en France, du fait de l’envolée des prix et de la crise, s’effondrant même à Paris pour les jeunes ménages, selon une étude publiée jeudi 11 décembre.

Près d’un ménage sur deux (44%) était en capacité d’acheter un bien immobilier correspondant à ses besoins à Paris en 1998, toutes générations confondues.

Douze ans plus tard, en 2010, seuls 27% des ménages pouvaient accéder à la propriété, selon cette étude réalisée par l’université Paris-Dauphine et le Crédit Foncier (groupe BPCE), qui se base sur les données de l’étude patrimoine de l’INSEE, publiées en 1998, 2004 et 2010.

Elle vise à mesurer le pouvoir d’achat immobilier des ménages pour un bien correspondant à leurs besoins, compte tenu de leur structure familiale (studio ou T1/T2 pour un célibataire, T4/T5 pour une famille avec trois enfants, etc).

La hausse des prix immobiliers responsable

“Cette baisse du pouvoir d’achat immobilier s’explique essentiellement par la hausse des prix immobiliers ainsi que l’effet de la crise au cours des dernières années”, souligne l’étude.

“Cette hausse des prix immobiliers ne s’est pas accompagnée d’une augmentation identique des salaires même si la hausse de la durée des crédits et la baisse des taux d’intérêt ont contribué à accroître la solvabilité des ménages” sur cette période, selon la même source.

La baisse du pouvoir d’achat des ménages, de 1998 à 2010, a été la plus forte à Marseille (-42%), Paris (-39%), Lille (-25%), Bordeaux (-24%), Lyon (-22%) Nantes et Toulouse (-20%).

Toutefois la dégradation des conditions économiques a été en partie compensée par la baisse historique des crédits immobiliers, qui a contribué à accroître la solvabilité des ménages.

Parmi les différentes générations d’acquéreurs, on observe une importante fracture : les trentenaires sont ceux qui connaissent le plus de difficultés pour acquérir un bien immobilier, tandis que les quinquagénaires et sexagénaires sont en bien meilleure posture.

Devenir propriétaire, une tâche très ardue

“En effet, ceux qui étaient déjà propriétaires en 1998, année caractérisée par un bas de cycle des prix immobiliers, ont bénéficié ensuite d’une revalorisation de leur patrimoine immobilier”, souligne l’étude.

Ainsi “la valeur de leur patrimoine suivant l’évolution des prix, leur capacité à acheter un nouveau bien immobilier pour se loger est donc restée importante”.

A contrario, “ceux qui ne sont pas devenus propriétaires avant la hausse des années 2000 (…) ont de plus en plus de difficultés à le devenir”, note l’étude.

Ainsi en 2010, seulement la moitié en moyenne des 30-35 ans pouvaient acquérir un bien immobilier correspondant à leurs besoins dans une capitale régionale, et moins d’un sur quatorze (7%) à Paris.

A l’opposé, les quinquagénaires disposent du pouvoir d’achat immobilier le plus élevé en France : en 2010, les trois quarts des 55-60 ans pouvaient acheter un bien immobilier selon leurs besoins dans les grandes capitales régionales, et la moitié à Paris.

Viennent ensuite les sexagénaires, dont les besoins par ailleurs “sont moindres, les enfants ayant quitté le domicile familial”, note l’étude. Les plus de 65 ans n’ont perdu qu’un dixième de leur pouvoir d’achat immobilier dans les principales métropoles régionales, et un quart à Paris, de 1998 à 2010.

Quant au pouvoir d’achat immobilier des 20-25 ans, de 1998 à 2010 il a été divisé par deux en moyenne dans les principales métropoles de province, et est “devenu quasiment nul à Paris” : 1% en 2010.

(avec AFP)

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Julien Flot says 11 décembre 2014

FRANCFORT, 11 décembre (Reuters) – La Banque centrale européenne (BCE) a alloué jeudi 129,84 milliards d’euros de liquidités aux banques dans le cadre de sa deuxième opération de refinancement à plus long terme ciblée (TLTRO), un montant conforme aux attentes.

Les économistes et analystes interrogés par Reuters s’attendaient en moyenne à voir la BCE allouer 130 milliards d’euros aux banques jeudi dans le cadre de ces prêts à quatre ans à taux très faible (0,15%).

Au total, 306 banques ont participé à l’opération de jeudi, a précisé la BCE.

Lors de la première opération de ce type, en septembre, les établissements financiers de la zone euro n’avaient emprunté que 82,6 milliards d’euros à la BCE, un montant nettement plus faible qu’attendu.

Initialement, la BCE avait fixé à 400 milliards le montant maximal susceptible d’être alloué sur les deux opérations.

L’euro a touché un plus bas du jour à 1,2415 dollar après l’annonce du montant alloué aux banques, tandis que les principaux indices boursiers européens s’orientaient à la hausse.

Pour soutenir la croissance et lutter contre le risque de déflation, la banque centrale s’est fixé pour objectif de ramener la taille de son bilan à son niveau de début 2012, ce qui implique une augmentation d’environ 1.000 milliards d’euros.

Cet engagement pourrait la conduire à s’engager l’an prochain dans une politique d’achat de dette publique, une option contestée par plusieurs pays membres,Allemagne en tête. (Marc Angrand pour le service français, édité par Benoît Van Overstraeten)

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Julien Flot says 11 décembre 2014

Comment expliquer le ralentissement de l’inflation en France ?

L’inflation a ralenti en France à 0,3% sur un an, un niveau très bas. L’inflation sous-jacente (c’est-à-dire hors prix volatils) a même été négative (-0,2%) pour la première fois en novembre. Depuis le début de l’année 2014, le freinage des prix s’explique principalement par le recul des prix des produits manufacturés (-1,2% sur un an), conséquence d’une croissance atone. D’autres facteurs ont accentué ce mouvement désinflationniste, comme un euro fort et la chute des prix du pétrole.

Pour autant, existe-t-il un risque déflationniste ?

Selon nous, il est à écarter. Les salaires sont toujours en hausse malgré un taux de chômage élevé. Les prix de certains services sont structurellement rigides, et donc ne baissent pas. Enfin, les prix des actifs immobiliers ne marquent que peu d’inflexion.

La baisse des prix est-elle une bonne nouvelle pour les ménages ?

Oui, le tassement des prix est plutôt une bonne nouvelle pour eux. Cela améliore leur pouvoir d’achat et, par effet ricochet, soutient l’activité en France. Il faut bien voir que la consommation des ménages est le principal moteur de la croissance actuellement.

Et pour l’Etat ?

Le freinage de l’inflation complique la tâche de l’Etat dans ses efforts d’ajustement budgétaire. En effet, les recettes de l’Etat sont, en valeur, plus faibles en période de basse inflation. Michel Sapin, le ministre des Finances, avait d’ailleurs invoqué cette raison pour justifier la révision à la hausse du déficit public en août dernier.

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