Prévision cac 40 pour le 20 novembre 2013

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Séance de baisse et de validation de bull trap pour le cac 40 avec directement un gap baissier ouvert ce matin et un retour pour tester les 4275-4265 points. Beaucoup de volatilité outre Atlantique de part et d’autre des 16 000 points. Si cela commence à lâcher il manque maintenant le coup de grâce. Ce coup de grâce n’interviendrait que sur rupture baissière des 4265 points. A partir de ce moment là un nouveau test des 4210 s’enclencherait. Comme vous pouvez le voir sur le graphique en données 15 minutes, il ne faut pas enterrer les acheteurs trop vite. A ce soir ils conservent les 4265 points, et ce n’est que sur rupture baissière de ce niveau que les baissiers prendraient définitivement la main. En attendant sous 4295 points, et avec ce bull trap, les haussiers confirment leur faiblesse. Les baissiers ont les cartes en main. Il ne manque plus que la confirmation. Encore un peu de méfiance donc. Ce ne sera que sous 4265 que la vad deviendra moindre risque.

analyse cac 40

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Julien Flot est Trader pour compte propre et consultant depuis 2006. Il dispense des formations en bourse et des conseils avisés pour aider les investisseurs sérieux à mieux investir en bourse et surtout acheter des actions au bon moment à moindre risque.

A propos de Julien Flot

Julien Flot est Trader pour compte propre depuis 2006 et vous aide en toute transparence au quotidien à mieux investir en bourse. Julien est comme vous, il a un jour voulu débuter en bourse, rapidement perdu quelques milliers d'euros avant d'apprendre de ses erreurs, bâtir une stratégie et l'appliquer avec discipline. Aujourd’hui grâce à sa "stratégie du moindre risque" il est devenu un investisseur qui bat régulièrement le marché! Sur Graphseo bourse, il partage depuis 2008 ses conseils en bourse, analyses et trades avisés pour vous aider à mieux investir et gagner en bourse à moindre risque! Découvrez son histoire en cliquant-ici

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Julien Flot says 19 novembre 2013

Quel est le pays où le taux d’imposition est le plus élevé? C’est la question que s’est posée la Banque mondiale en partenariat avec le cabinet PwC dans son rapport “Paying taxes 2014”, publiée ce mardi 19 novembre. L’étude passe au peigne fin les régimes fiscaux de 189 pays et se concentre sur la facilité dont disposent les entreprises afin de payer leurs impôts.

Dans cette édition 2014, la Banque mondiale et PwC se sont basés sur trois critères: le montant total d’impôts payés par les sociétés, le nombre de paiements effectués par an et le nombre d’heures nécessaire pour remplir les différentes déclarations.

Ce rapport montre ainsi que le montant total des impôts versés pas une entreprise continuer de diminuer mais à un rythme plus lent que les années précédentes. Autre point, depuis neuf ans, les taux d’impôts sur les sociétés ont “constamment diminué”, tandis que les charges sociales se sont stabilisées. Elles représentent désormais, la part la plus importante de l’ensemble des cotisations fiscales.

132 heures pour remplir ses déclarations d’impôts

D’après la moyenne mondiale établie, une entreprise est imposable à hauteur de 43,1% de son résultat commercial, soit une baisse de 9% par rapport à l’année précédente (52,1%). Pour réussir à se conformer à la réglementation fiscale, elle doit effectuer pas moins de 26,7 paiements (contre 35 en 2013) et a besoin 268 heures (323 heures en 2013).

En France, même si ce taux d’imposition est plus élevé que la moyenne mondiale (64,7%), les démarches sont facilitées. Le versement est effectué en seulement 7 paiements et 132 heures sont nécessaires pour remplir les déclarations.

L’Hexagone se place à la 53ème position sur 189. C’est au niveau européen que le pays entre dans le podium. En effet, la France arrive deuxième, après l’Italie dont le taux d’imposition est de 65,8%, selon l’étude.

Les charges sociales les plus élevées d’Europe

Une fois ce taux décomposé, l’étude montre que le taux d’impôt sur les sociétés de 8,7% est “relativement bas”, et cela malgré une légère augmentation par rapport à l’année précédente (8,2%).

Cet avantage pour les entreprises s’expliquerait par un allègement des charges qui vient contrebalancer l’augmentation de l’impôt sur les sociétés dû à la mise en place de la réforme de taxe professionnelle.

La France dispose d’un taux de charges sociales de 51,7%, soit le plus élevé d’Europe, suivie par la Belgique avec 50,3% et l’Italie avec 43,4%. Selon Philippe Durand, membre du réseau PwC, “la réforme du système fiscal est essentielle et cette étude montre qu’il n’y a pas que l’impôt sur les sociétés qui compte”.

source: l’expansion

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Julien Flot says 19 novembre 2013

Quel est le pays où le taux d’imposition est le plus élevé? C’est la question que s’est posée la Banque mondiale en partenariat avec le cabinet PwC dans son rapport “Paying taxes 2014”, publiée ce mardi 19 novembre. L’étude passe au peigne fin les régimes fiscaux de 189 pays et se concentre sur la facilité dont disposent les entreprises afin de payer leurs impôts.

Dans cette édition 2014, la Banque mondiale et PwC se sont basés sur trois critères: le montant total d’impôts payés par les sociétés, le nombre de paiements effectués par an et le nombre d’heures nécessaire pour remplir les différentes déclarations.

Ce rapport montre ainsi que le montant total des impôts versés pas une entreprise continuer de diminuer mais à un rythme plus lent que les années précédentes. Autre point, depuis neuf ans, les taux d’impôts sur les sociétés ont “constamment diminué”, tandis que les charges sociales se sont stabilisées. Elles représentent désormais, la part la plus importante de l’ensemble des cotisations fiscales.

132 heures pour remplir ses déclarations d’impôts

D’après la moyenne mondiale établie, une entreprise est imposable à hauteur de 43,1% de son résultat commercial, soit une baisse de 9% par rapport à l’année précédente (52,1%). Pour réussir à se conformer à la réglementation fiscale, elle doit effectuer pas moins de 26,7 paiements (contre 35 en 2013) et a besoin 268 heures (323 heures en 2013).

En France, même si ce taux d’imposition est plus élevé que la moyenne mondiale (64,7%), les démarches sont facilitées. Le versement est effectué en seulement 7 paiements et 132 heures sont nécessaires pour remplir les déclarations.

L’Hexagone se place à la 53ème position sur 189. C’est au niveau européen que le pays entre dans le podium. En effet, la France arrive deuxième, après l’Italie dont le taux d’imposition est de 65,8%, selon l’étude.

Les charges sociales les plus élevées d’Europe

Une fois ce taux décomposé, l’étude montre que le taux d’impôt sur les sociétés de 8,7% est “relativement bas”, et cela malgré une légère augmentation par rapport à l’année précédente (8,2%).

Cet avantage pour les entreprises s’expliquerait par un allègement des charges qui vient contrebalancer l’augmentation de l’impôt sur les sociétés dû à la mise en place de la réforme de taxe professionnelle.

La France dispose d’un taux de charges sociales de 51,7%, soit le plus élevé d’Europe, suivie par la Belgique avec 50,3% et l’Italie avec 43,4%. Selon Philippe Durand, membre du réseau PwC, “la réforme du système fiscal est essentielle et cette étude montre qu’il n’y a pas que l’impôt sur les sociétés qui compte”.

En savoir plus sur http://lexpansion.lexpress.fr/economie/taux-d-imposition-des-entreprises-les-plus-eleves-en-europe-la-france-deuxieme_416566.html#QfLgqel4Kv5jLlG1.99

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Julien Flot says 19 novembre 2013

j’ai oublié de préciser mais je l’avais déjà fait dans de précédentes analyses, pour moi l’objectif à terme de cette correction sera de tester les 4050-4092 points

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Julien Flot says 19 novembre 2013

j’ai oublié de préciser mais je l’avais déjà fait dans de précédentes analyses, pour moi l’objectif à terme de cette correction sera de tester les 4050-4092 points

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Julien Flot says 19 novembre 2013

Etes-vous inquiet en voyant les derniers chiffres de la croissance?

Les statistiques de l’Insee, qui indiquent une baisse du PIB de 0,1 % entre juillet et septembre, confirment le scénario d’une reprise poussive. Le yoyo risque de se poursuivre dans les mois à venir. Ce qui est décevant, c’est que l’investissement peine à repartir. Globalement, il continue à se contracter, même si on note un léger redressement dans le secteur manufacturier, alors que l’Allemagne a renoué avec la croissance depuis deux trimestres déjà.

Du côté de la consommation, l’évolution est légèrement positive mais c’est surtout en fin d’année que les hausses d’impôts vont se faire sentir pour les ménages. A l’inverse, le commerce extérieur a connu un trou d’air, qui devrait se résorber dans les prochaines semaines. Au final, nous tablons sur une progression modeste du PIB de 0,2 % au quatrième trimestre.

La croissance peut-elle s’accélérer en 2014?

Nous pensons qu’elle devrait atteindre 1,1% en 2014, un chiffre très proche des estimations de l’OCDE, contre 0,2% en 2013. La décélération de la consolidation budgétaire va clairement redonner de l’air à l’économie française. Le climat des affaires est en voie de normalisation mais on ne va pas au-delà. Il n’y aura pas de vrai rebond de l’investissement. Le renouvellement nécessaire des équipements va se faire mais il y a peu de nouveaux achats. Par ailleurs, notre modèle de croissance est en train de se rééquilibrer en partie entre la consommation et les exports.

Pour l’instant, la demande flanche mais les exports peinent encore à prendre le relais même s’ils devraient avoir un impact positif sur la croissance l’an prochain. Au final, les contributions des différents moteurs de l’économie devraient être du même ordre en 2014 et, en additionnant le tout, cela permettra d’arriver à ce point de croissance.

Les révoltes fiscales des “bonnets rouges” bretons ou des artisans ont-ils un impact macroéconomique?

Ces mouvements de protestation tout comme l’absence d’agenda, de ligne claire du gouvernement, nourrissent l’incertitude politique et fiscale qui tue l’investissement. Depuis deux ans, les responsables d’entreprises sont excessivement pessimistes par rapport aux données réelles de l’économie. Ainsi, les enquêtes d’opinion menées auprès des directeurs d’achat indiquent une contraction à venir de 0,5 point de PIB par trimestre, qui, en fait, ne s’est jamais produite.

De même, d’après l’Insee, les patrons ont une vision bien plus négative des perspectives globales de l’activité que de leur propre situation. Le problème c’est que quand on prend la décision d’investir sur plusieurs années et d’exporter, on regarde surtout les perspectives globales. Cela conforte notre opinion selon laquelle l’investissement ne va pas vraiment redémarrer prochainement.

Comment jugez-vous la politique du gouvernement?

La France rebondit de manière d’autant plus molle que les réformes sont très graduelles. Il y a une certaine frustration. Le crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE), qui est une sorte de dévaluation fiscale, et l’accord sur la modernisation du marché du travail, sont certes des bonnes mesures. Mais les questions de la formation professionnelle et de l’assurance chômage ne sont pas encore traitées. Du coup, le système est bancal. Pour plus de cohérence, il faudrait que le gouvernement mène l’ensemble des réformes en un an. Cela dit, quand vous renforcez la flexibilité du marché du travail, il faut, en contrepartie, plus de formation et des moyens supplémentaires pour Pôle Emploi, ce qui coûte cher.

Quelles sont les autres mesures à mettre en œuvre?

La France n’a pas besoin de réformes extrêmes comme en Espagne ou en Italie ou de renverser tout son modèle vers les exportations comme l’Allemagne. Elle a besoin de s’attaquer à de multiples problèmes. Par exemple, l’ouverture à la concurrence peut être utile dans certains secteurs ou professions trop protégées. Elle permettrait de débloquer un surplus de pouvoir d’achat pour les ménages à l’image de la quatrième licence mobile octroyée à Free.

source: challenges

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Julien Flot says 19 novembre 2013

Etes-vous inquiet en voyant les derniers chiffres de la croissance?

Les statistiques de l’Insee, qui indiquent une baisse du PIB de 0,1 % entre juillet et septembre, confirment le scénario d’une reprise poussive. Le yoyo risque de se poursuivre dans les mois à venir. Ce qui est décevant, c’est que l’investissement peine à repartir. Globalement, il continue à se contracter, même si on note un léger redressement dans le secteur manufacturier, alors que l’Allemagne a renoué avec la croissance depuis deux trimestres déjà.

Du côté de la consommation, l’évolution est légèrement positive mais c’est surtout en fin d’année que les hausses d’impôts vont se faire sentir pour les ménages. A l’inverse, le commerce extérieur a connu un trou d’air, qui devrait se résorber dans les prochaines semaines. Au final, nous tablons sur une progression modeste du PIB de 0,2 % au quatrième trimestre.

La croissance peut-elle s’accélérer en 2014?

Nous pensons qu’elle devrait atteindre 1,1% en 2014, un chiffre très proche des estimations de l’OCDE, contre 0,2% en 2013. La décélération de la consolidation budgétaire va clairement redonner de l’air à l’économie française. Le climat des affaires est en voie de normalisation mais on ne va pas au-delà. Il n’y aura pas de vrai rebond de l’investissement. Le renouvellement nécessaire des équipements va se faire mais il y a peu de nouveaux achats. Par ailleurs, notre modèle de croissance est en train de se rééquilibrer en partie entre la consommation et les exports.

Pour l’instant, la demande flanche mais les exports peinent encore à prendre le relais même s’ils devraient avoir un impact positif sur la croissance l’an prochain. Au final, les contributions des différents moteurs de l’économie devraient être du même ordre en 2014 et, en additionnant le tout, cela permettra d’arriver à ce point de croissance.

Les révoltes fiscales des “bonnets rouges” bretons ou des artisans ont-ils un impact macroéconomique?

Ces mouvements de protestation tout comme l’absence d’agenda, de ligne claire du gouvernement, nourrissent l’incertitude politique et fiscale qui tue l’investissement. Depuis deux ans, les responsables d’entreprises sont excessivement pessimistes par rapport aux données réelles de l’économie. Ainsi, les enquêtes d’opinion menées auprès des directeurs d’achat indiquent une contraction à venir de 0,5 point de PIB par trimestre, qui, en fait, ne s’est jamais produite.

De même, d’après l’Insee, les patrons ont une vision bien plus négative des perspectives globales de l’activité que de leur propre situation. Le problème c’est que quand on prend la décision d’investir sur plusieurs années et d’exporter, on regarde surtout les perspectives globales. Cela conforte notre opinion selon laquelle l’investissement ne va pas vraiment redémarrer prochainement.

Comment jugez-vous la politique du gouvernement?

La France rebondit de manière d’autant plus molle que les réformes sont très graduelles. Il y a une certaine frustration. Le crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE), qui est une sorte de dévaluation fiscale, et l’accord sur la modernisation du marché du travail, sont certes des bonnes mesures. Mais les questions de la formation professionnelle et de l’assurance chômage ne sont pas encore traitées. Du coup, le système est bancal. Pour plus de cohérence, il faudrait que le gouvernement mène l’ensemble des réformes en un an. Cela dit, quand vous renforcez la flexibilité du marché du travail, il faut, en contrepartie, plus de formation et des moyens supplémentaires pour Pôle Emploi, ce qui coûte cher.

Quelles sont les autres mesures à mettre en œuvre?

La France n’a pas besoin de réformes extrêmes comme en Espagne ou en Italie ou de renverser tout son modèle vers les exportations comme l’Allemagne. Elle a besoin de s’attaquer à de multiples problèmes. Par exemple, l’ouverture à la concurrence peut être utile dans certains secteurs ou professions trop protégées. Elle permettrait de débloquer un surplus de pouvoir d’achat pour les ménages à l’image de la quatrième licence mobile octroyée à Free.

source: challenges

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