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Prévision CAC40 20 mars 2013

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Pas grand chose à dire ce soir sur le cac 40 que je n’ai déjà dites au préalable lors de mes précédentes analyses et prévisions cac. Si ce n’est qu’a nouveau petit à petit les vendeurs sont entrain de prendre la main et de faire céder les acheteurs. Nul doute maintenant que le support actuel cédera et que l’on partira vers les 3737 points voir 3710 points, là devrait s’organiser une correction. Si ce n’est pas le cas, le marché enverra un signal potentiel de changement de paradigme à nouveau, avec un marché qui se mettra en mode crise euro systémique et vendra le moindre rebond. Les prochains séances seront donc cruciales pour voir ce que monsieur marché décide.

Ainsi sous 3817 points, les vendeurs ont la main, et je vois mal le support résister très longtemps dorénavant même si les bancaires ont déjà bien chuté et que ce sont elles bien évidemment qui pèsent lourd dans la tendance du cac40. L’objectif des baissiers est donc clairement d’aller cherche le gap 3710-3737 points. C’est donc pourquoi je vois là un bastion d’acheteurs, et s’ils ne sont pas assez forts pour contenir la baisse, c’est là que je parle de changement de paradigme à nouveau avec une très forte englobante baissière.

Maintenant regardez les moyennes mobiles, la baisse, si forte sera t-elle, ne remettra pas encore la tendance long terme en cause. Et le zig zag va continuer encore de long mois. Il convient juste d’éviter de se retrouver en position acheteurs lors des violents dégagements.

Depuis 8 mois on avait un marché de buy & hold. Depuis maintenant février, j’annonce que ce marché est maintenant un marché de trading.

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Le plus intéressant va être de voir la puissance des acheteurs sur les 3710-3737 points et surtout la capacité de cette puissance acheteuse de retourner la tendance en allant au-dessus des 3817 points…ou pas…. Et c’est ça qui nous dira, si la hausse est repartie pour un tour, et si nous avons bien un top de marché avec des vendeurs qui prennent la main pour aller chercher les 3600

prévision cac 40

Note: Tous les trades sont discutés, annoncés et partagés en temps réel sur L'Académie des Graphs.

Sur le site public ici, Le portefeuille est mis à jour une fois par jour vers midi. Le portefeuille représente mes convictions personnelles consolidées (de mes différents courtiers) et n'est pas pas une incitation à l'achat ni à la vente. Il s'agit de mon portefeuille dynamique donc agressif. J'ai un autre portefeuille bas de laine long terme diffusé exclusivement sur l'Académie des Graphs. Mon capital et mon horizon de placement sur chaque titre ne sont surement pas les mêmes que les vôtres. Le portefeuille est là pour partager avec vous en toute transparence mes convictions au quotidien mais n'a pas vocation à être suivi.

La performance annuelle inclus les gains ou moins values latentes des positions en cours. Cela inclus aussi les gains ou pertes de change sur les actions hors Euro (c'est reflété dans la perf de chaque action individuelle). Les éventuels retraits sont annoncés. La performance est donc en net.

Performance 2023: +38%; 2022: +46%; 2021: +122%; 2020: +121%; 2019: +79%; 2018: +21%; 2017: +24%; 2016: +12%; 2015: +45%; 2014: +30%; 2013:+72%...

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9 commentaires

  1. La banque centrale des Etats-Unis (Fed) a annoncé mercredi qu’elle maintenait sa politique de soutien exceptionnel à la reprise économique du pays, à l’heure où la situation en Europe suscite de nouvelles craintes avec la crise bancaire chypriote.

    Notant « un retour à une croissance économique modérée après la pause observée à la fin de l’année dernière », le Comité de politique monétaire de la Fed (FOMC) continue néanmoins de « voir des risques de dégradation des perspectives économiques », et a abaissé sa prévision de croissance pour les deux années à venir.

    A l’issue de deux jours de réunion à Washington destinés à faire le point sur son action, le Comité, qui a fait en décembre de la lutte contre le chômage sa priorité du moment, estime que la situation globale de l’économie américaine ne s’est pas améliorée suffisamment pour lui permettre de diminuer son soutien.

    Si le marché de l’emploi s’améliore, le chômage (7,7% en février, selon le taux officiel) reste « élevé », ajoute le FOMC, notant également la poursuite du redressement du marché du logement et le maintien d’une inflation faible, mais aussi la cure de rigueur que le pays s’administre.

    Comme attendu, la Fed, qui a pour mission s’assurer le plein-emploi et la stabilité des prix, a confirmé la poursuite de ses injections de liquidités dans le circuit financier, au rythme de 85 milliards de dollars nets par mois, jusqu’à nouvel ordre.

    A ce sujet, le Comité a légèrement modifié son langage. Il indique que ces injections (sous la forme de rachats d’obligations du Trésor et de titres adossés à des créances immobilières) continueront « jusqu’à ce que la perspective du marché du marché du travail s’améliore nettement dans un environnement de prix stables ».

    Le FOMC a également répété son engagement à maintenir le taux directeur de la Réserve fédérale dans la fourchette de 0 à 0,25% qui lui est assignée depuis décembre 2008, « au moins tant que le taux de chômage restera au-dessus de 6,5% », si cela ne remet pas en cause son objectif d’inflation à moyen terme (2,0% sur un an).

    Toutes ces mesures ont pour but de maintenir une pression maximale sur l’ensemble des taux d’intérêt, du plus court au plus long terme, afin de favoriser l’investissement, la consommation et le marché du logement et, en fin de compte, de hâter la reprise du marché de l’emploi.

    Depuis janvier, date de la réunion précédente du FOMC, l’économie américaine semble avoir résisté aux hausses d’impôts entrées en vigueur au début de l’année, mais la mise en oeuvre progressive des restrictions budgétaires depuis le début du mois risque d’entamer le peu d’élan dont elle dispose, et le durcissement de la fiscalité pourrait commencer à faire sentir ses effets sur la consommation au printemps.

    La Fed estime désormais que la hausse du PIB américain devrait être comprise entre 2,3 et 2,8% sur un an au quatrième trimestre. Sa fourchette de prévision de croissance précédente, publiée en décembre, courait de 2,3 à 3,0%.

    Les membres du FOMC continuent de penser que la croissance devrait se renforcer progressivement, et estiment toujours que le franchissement, à la baisse, de la barre des 6,5% de chômeurs ne devrait avoir lieu qu’en 2015.

    Le président de la Fed, Ben Bernanke, donnait en début d’après-midi une conférence de presse pour expliciter au mieux les vues de la Fed.

  2. Le plus important, pour ma part c’est le bank run qu’il va y avoir dès que les banques Chypriotes ouvriront…

  3. Après avoir décimé la concurrence occidentale, l’industrie chinoise des panneaux solaires a perdu son champion Suntech, numéro un mondial jusqu’au premier semestre 2012, qui a déposé partiellement son bilan, rapporte l’agence Chine nouvelle. Signe que la crise du secteur fait aussi des ravages en Chine. Explications.

    Chute du leader mondial de l’énergie solaire
    Après l’Europe, les Etats-Unis, c’est au tour de la Chine d’être rattrapée par la crise de l’industrie solaire. Un des géants locaux du photovoltaïque, Suntech, a indiqué mercredi que huit banques chinoises avaient demandé le placement en dépôt de bilan de Wuxi Suntech, sa principale filiale de production en Chine, mais que la maison-mère et les autres filiales n’étaient pas concernées. Un tribunal doit se prononcer « dans les jours qui viennent ». L’activité va se poursuivre le temps d’évaluer des mesures de restructuration. Le groupe a en effet subi une perte d’un milliard de dollars en 2011. Et il a fait défaut lundi sur un remboursement de 541 millions de dollars.

    Conséquence, le cours de bourse est tombé à seulement 0,41 dollar la semaine dernière alors qu’il atteignait 90 dollars au début 2008. « La stratégie qui consiste à baisser les prix autant que l’on peut, à baisser les marges pour gagner des parts de marché, est très, très dangereuse », fait valoir Ben Cavender, associé au China Market Research Group (CMR) à Shanghaï. « C’est le premier grand nom du secteur chinois à être en grave difficulté, avec peut-être LDK Solar », a pour sa part relevé Stefan de Haan, analyste en chef du secteur solaire pour le cabinet IHS.

    La crise économique ébranle le secteur
    Le nombre de panneaux solaires installés dans le monde bat des records chaque année (environ 31 gigawatts en 2012) mais il reste inférieur aux projections formulées lorsque les usines ont été construites en raison de la conjoncture économique morose.

    La crise a conduit les gouvernements à baisser les aides publiques accordées au secteur alors qu’ils avaient massivement investis sur ce créneau porteur au début des années 2000. La France a, par exemple, promis de faire passer la part des énergies renouvelables dans la production énergétique à 23% en 2020.

    Le chiffre d’affaires de l’industrie photovoltaïque mondiale a chuté de 18% en 2012 à 77,5 milliards de dollars. Il devrait continuer de baisser en 2013, mais de moins de 4%, tombant ainsi à 74,5 milliards de dollars.

    Les sites sont donc sous-exploités. Ils ont en moyenne tourné à 50% de leurs capacités en 2012 dans le monde, et ce chiffre ne devrait remonter qu’autour des deux tiers cette année, selon IHS. Les industriels sont donc contraints de brader leurs panneaux pour pouvoir au moins faire tourner leurs sites.

    Des ravages mondiaux
    La crise de l’industrie solaire a été accélérée par l’effondrement des prix des panneaux solaires. Ces derniers ont chuté de 45% en 2011, puis de nouveau de 25% en 2012, selon les calculs du cabinet IHS. « Les entreprises chinoises ont déjà été frappées, comme en Europe. Les petites ont été les premières touchées, et nombre d’entre elles ont mis la clef sous la porte. La différence, c’est qu’en Chine, il en reste encore beaucoup, ce qui n’est plus vraiment le cas côté européen », souligne Stefan de Haan, analyste en chef du secteur solaire pour le cabinet IHS.

    Cette dégringolade des prix du secteur est liée à un nombre trop élevé d’usines par rapport à la demande. Nombreuses sont les entreprises qui se sont lancées dans les énergies renouvelables. Mais l’offre a supplanté la demande. C’est ainsi que le géant allemand, Q-Cells, a été contraint de déposer son bilan, en avril dernier, alors qu’il employait 2000 salariés ou encore que le Norvégien, REC, a fermé une usine laissant 700 employés sur le carreau. Et en France, le nombre d’emplois dans la filière photovoltaïque est tombé à environ 18 000 en 2012 contre 28 700 en 2011 et 32 500 en 2010, selon l’Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie (Ademe). L’objectif des 100 000 emplois dans la filière photovoltaïque française à l’horizon 2020 est loin d’être atteint.

    Cette crise s’explique aussi par la concurrence impitoyable de fabricants asiatiques bon marché (Suntech, Yingli, Trina, Jinko Solar, Canadian Solar…) qui cassent les prix. Ces derniers inondent les marchés européens et américains avec des panneaux solaires à des prix inférieurs à leur coût de production.

  4. Bonsoir Julien,
    Le cac s’est bien défendu aujourd’hui, sans attendre les 3710 points, preuve que les acheteurs ont du ressort…Pour ma part, j’ai acheté Quantel.

    • exact, la MM 20 aura suffit. Mais on ne dépasse pas la zone 3817-3837 ce qui laisse la suite bien ouverte

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